PREMIÈRE CLASSE
Il seroit infiniment avantageux d'établir une maison de convalescens, à l'instar de celle qui existe pour l'hôpital de la Charité.
L'air empesté de l'Hôtel-Dieu prolonge les convalescences, occasionne des rechutes, produit même des maladies chroniques à la suitte des maladies aiguës.
Par cet établissement l'Hôtel-Dieu se débarrasseroit d'un nombre considérable d'individus, qui seroient pour eux-mêmes ailleurs beaucoup mieux placés. Il ne faut à des convalescens qu'un régime sage et fort peu de remèdes. Le service de cette maison seroit peu dispendieux, elle resteroit d'ailleurs soumise aisément au bureau de l'Administration générale, fût-elle située dans un fauxbourg.