‹ L'assistance publique à Paris pendant la Révolution; documents inédits (volume 2)Chapitre 76 sur 229 · SECOND RÉFECTOIRE · texte numérisé non relu

SECOND RÉFECTOIRE

Il existe encore à la Pitié un autre traitement de nouriture destiné aux sous maîtres des classes, aux gouvernantes des emplois, surnuméraires des bureaux et premières domestiques de la maison. Il y règne également beaucoup d'économie, mais on y trouve le nécessaire, et c'est à quoi l'administration a cru devoir principalement s'attacher.

KOCRITDRE DES ENFANS.

Les dimanches, mardis et jeudis, ils ont chacun un quarteron de viande et de la soupe grasse.

Les lunchs, ils ont chacun un quart de litron de pois, fèves ou lentilles, accommodé avec du heure salé, à raison d'une livre par boisseau.

De la soupe faite avec du heure et des pois, savoir, du heure à raison de 2 livres par cent de pauvres, et un boisseau de pois par 600 enfans.

Les vendredis, de même que les lundis.

Les mercredis, la même soupe que les lundis et vendredis.

Pour leurs portions ils ont environ une once et demie de ris chacun, accommodé avec du heure salé, à raison de deux onces à peu près par livre.

Les samedis, ils ont la même soupe que les lundis, mercredis et vendredis.

Pour leurs portions ils ont à peu près 5 onces de pruneaux chacun.

Tous les jours de l'année ils ont chacun 5/4 de pain.

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