BALNS GRATIS POUR LES PAUVRES
Il y a environ un an que l'administration de la Ville a été frappée des abus qui se commettent dans l'usage des billets qu'elle délivre pour accorder des bains gratis aux pauvres, parce qu'il s'en trouve parmi eux qui les vendent.
D'autres affaires plus importantes avaient retardé le travail de celleci, mais, depuis plus de deux mois, les administrateurs de ce Département ont remis à M. le iMaire un règlement qui empêcherait ces abus, pour en faire le rapport au Conseil de la Ville, à l'effet d'en prescrire l'observation.
Ce travail est sans doute dans les bureaux de M. le Maire. Il s'agit de b' prier de vouloir bien s'en occuper avant sa retraite, ainsi que du motif contenu dans le mémoire ci-joint.
Note à la inar^ro : rr Etablissements publics, demandei- le rapport au i)uieau'^. Mimitf, Arcliives iiutioDiilcs, F'^ •î^'y.
BAINS GIIATUITS POUR LKS PAUVRES. 523
I.KTTHK DE F. I.WTHENVS AI MMHK DK l'MllS, LU UKCOMM VM> VNT UN l\Dl(iEM (^)ll \ IJKSOIN DK iniNS (iHATlITS.
iT) février i ■jcja.
Paris, le i 5 |V'\ii(>r 171)9.
J'adrosse à M. li> Maire le nommé Dubois, dont je connais l'Iionn*^teté et la situation gênée, et qui demande à proliler des bains {M'aluils que la Ville fait accorder à ceu\ (jui en ont besoin. 11 est atteini d'une maladie, à la guérison de laquelle ils sont indispensables, et M. le Maire fera une chose juste de lui accorder, s'il le peut, de jouir do cette facilité.
Orijjinal, Archives nationales, F'* a^a.
LETTRE DU CITOYEN \LBERT, ADMINISTRATEUR DES B\INS MEDICINAUX DU QUAI D'ORSAY, À LA COMMISSION DES SECOURS PUBLICS, À L'EFFET D'OBTENIR DU SAVON, DU SUCRE ET DU BOIS, ET LETTRE DE LADITE COMMISSION À CELLE DES SUBSISTANCES POUR FAIRE DROIT À CETTE