BUREAU DES HOSPICES CIVILS DE PARIS
Le 3 3 nivôse an 3' de la République, nne et indivisible.
La grande marmite placée dans la cuisine de l'hospice des Vieillards n'étant plus en état de servir, le citoyen Dauvin , proviseur de cet hospice, demande que, pour la remplacer, la Commission des secours lui accorde la plus grande des deux marmites existantes dans la cuisine du ci-devant hospice de l'Enfant-Jésus, situé rue de Sèvres, qui est un de ceux supprimés.
Le citoyen Dauvin demande en même temps que la Commission des secours lui accorde aussi, pour le service de l'hospice des Vieillards, l'une des chaudières placées dans la pièce qui précède la cuisine de ladite maison de l'Enfant Jésus, ainsi qu'une grande casserole ronde et trois petites casseroles à queue, qui étaient à l'usage de cette maison supprimée, et que les couvercles de ces ustensiles lui soient délivrés en même temps.
Cette demande étant fondée sur les besoins de l'hospice des Vieillards, les citoyens chargés de la surveillance des hôpitaux civils de Paris proposent à la Commission des secours d'autoriser le citoyen Bertrand, huissier priseur de l'Administration, qui a procédé à l'inventaire du mobilier des hospices supprimés, à délivrer au citoyen Dauvin les ustensiles qu'il réclame , en prenant la précaution d'en tirer une reconnaissance.
(Signé) : Cousin.
Approuvé : Dermeau. Original signé. Archives nationales, F'* 9.07.
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LETTRE DU SIEUR DAUVIN, PROVISEUR DE L'HOSPICE DES VIEILLARDS, À M. DERNIEAU, DECLARANT, EN RAISON DE L'INSUFFISANCE DE SON PER- SONNEL, NE POLVOIR CONSERVER UN PRETRE INFIRME ENVOYE' PAR