‹ L'assistance publique à Paris; ses bienfaiteurs et sa fortune mobilièreChapitre 8 sur 144 · HOSPICES CIVILS · texte numérisé non relu

HOSPICES CIVILS

AGON (Auguste)

Décédé le 17 férrier 1866, en son domicile, à Paris, 129, boul. St-l£ichel

D.T. — Voulant reconnaître les soins qu'Adélaïde Cossu a eus de ma femme, de mon fils et de moi, pendant plus de 33 ans, je lui lègue une rente annuelle viagère de 1.200 francs, à prenctre sur les 4.000 francs de rente que je possède

Après la mort d'Adélaïde Cossu les 1.200 francs de

rente dont elle a la jouissance, seront donnés aux hospices et hôpitaux de Paris.

Les dépenses nécessitées pour la délivrance des legs et les frais de mon enterrement qui sera de sixième classe, seront payés sur le premier trimestre de rentes.

Décret du 9 octobre 1869.

L'usufruitière du legs de 1.200 francs de rente est décédée le 21 décembre 1885; par suite, ce titre a été remis à l'administration pour les hôpitaux et hospices réunis.

ANONYME

D. — Remise par M. Laffite au nom d'une personne désirant rester inconnue, d'une somme de douze mille francs en faveur des hospices civils de Paris.

Décision du 12 juillet 1826.

Somme employée à l'achat d'une rente 6 % de 611 francs réduite à 660 francs en 4 1/2, puis, après le paiement ae la soulte par l'adminis tration, convertie en 3 %, pour les hôpitaux et les hospices réunis.

ET DE l'administration DES HOSPICES CIVILS 11

ABMAGIS (Loais-NicolaEHGharles)

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