‹ L'assistance publique à Paris; ses bienfaiteurs et sa fortune mobilièreChapitre 9 sur 144 · NÉGOCIANT EN SOIERIES · texte numérisé non relu

NÉGOCIANT EN SOIERIES

Décédé le 19 marsl 1857, 12, rue d'Alger, à Paris

D. T. — Comme témoignage de respect, de profonde estime, et de bien sincère affection, je prie Mlle Saler (Emilie), qui a demeuré plusieurs années dans ma maison de commerce, d'accepter une rente de 1.500 francs par an qui sera constituée en renie 3 % sur l'Etat. Après sa mort, moitié de cette rente sera attribuée aux sœurs que pourra laisser Mlle Saler ; l'autre moitié sera attribuée aux hospices.

Je donne et lègue une rente de 300 francs à Mlle Catherine Sallabeiy connue de Marianne Enjol, toujours sur l'indication de Marie Haquet. Cette rente de 300 francs en rente 3 % sur l'Etat, après la mort de Mlle Catherine Sallabery réversible aux hospices.

Troisième page. — Je demande que pour mes funérailles on ne prenne que la 3' classe. Tout ce qui de ce que je laisserai de fortune excédera les dispositions et legs énoncés dans le présent testament sera employé en bonnes œuvres, savoir: un quart aux pauvres de ma paroisse (Ici est une double croix renvojrant à ce qui est écrit sur la marge de la 2* page portant) : Un quart à partager entre les hospices de Saint-Germain-en-Laye et de Melun, et le reste, l'autre moitié aux hosoices de la Ville de Paris.

Décret du 15 mai 1858.

La liquidation de cette succession a attribué à F administration, pour le legs a titre universel, profitant pour 1/3 aux pauvres de la paroisse St-Koch et pour 2/3 aux hôpitaux et hospices, savoir :

90 francs ae rente 4 1/2;

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