‹ L'assistance sous la Législative et la Convention, 1791-1795Chapitre 113 sur 132 · CHAPITRE SEPTIÈME l · texte numérisé non relu

CHAPITRE SEPTIÈME l

M. Paulle, Chirurgien, rue du Bacq, n*» 69.

M. Langlois, rue du Bacq, n^ 4^.

La rue du Bacq, à droite, depuis la rue Saint-Dominique jusqu*à la rue de Grenelle ; et la rue de Grenelle à droite, en entrant par la rue du Bacq, jusques et non compris Thôtel de Rochechouart.

M. de Monfort, rue de Varennes, n" 86.

M. Daguet à l'Hôtel de Biron, rue de Varennes.

La rue du Bacq à droite, depuis la rue de Grenelle jusqu'à la rue de Varenne ; la rue de Varennes des deux côtés jusqu'à la rue Hillerin-Bertin, — la rue Hillerin-Bertin des deux côtés, jusqu'à la rue de Grenelle ; et la partie de la rue de Grenelle à droite, jusqu'à la rue du Bacq.

M. Delaistre, rue du Bacq, n® io5.

M. Guyaux, rue de Bourgogne, n» 5.

La rue du Bacq à droite, depuis la rue de Varennes jusqu'à la rue de Babylone ; la rue de Babylone à droite jusqu'aux boulevards ; les boulevards jusqu'à la rue de Varennes ; la rue de Varennes à droite en entrant parles boulevards jusques et compris l'hôtel de Rohan-Chabot et à gauche la partie de la rue de Varennes entre la rue de Bourgogne et la rue Hillerin-Bertin.

M. Bertaud, chirurgien-major du bataillon, rue de Bourgogne, n*» 5.

M. Maurisse, chirurgien, rue de Bourgogne, n*» 69.

Les boulevards depuis la rue de Varennes jusqu'à la rue de Grenelle, la rue de Grenelle des deux côtés, depuis la barrière jusqu'à la rue de Bourgogne, la rue de Bourgogne des deux côtés, depuis la rue de Grenelle jusqu'à la rue de Varennes, la rue de Varennes à droite, depuis la rue de Bourgogne jusqu'aux boulevards et les Invalides.

M. Trotignon, rue de Bourbon, u9 70.

M. Roi de Bonvaloi, rue de Bourbon, n° 88.

Toute la rue de Bellechasse, des deux côtés ; la Dame de Bellechasse, jusqu'à la Barrière ; la rue de l'Université des deux côtés, depuis la Barrière jusqu'à la rue de Bourgogne ; la rue de Bourgogne des deux côtés, depuis le quai jusqu'à la rue de Grenelle ; la rue de Grenelle des deux côtés, depuis la rue de Bourgogne jusqu'à la rue Hillerin-Bertin,* y compris l'Hôtel de Rochechouart.

Rien n'est laissé au hasard dans le règlement en 28 articles adopté par acclamation le 16 novembre 1789. Le Comité se réunit en assemblée générale, c< tous les dimanches à 6

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heures du matin ». Les eomniissaires « se soumettent à une amende de ^ sols au ppotit des pauvres quand ils arrivent une demi-heure après l'heure fixée par l'assemblée ». Il est établi trois registres :

« 1° Un grand registre destiné à inscrire les délibérations qui seront prises par le Comité ;

a** Un autre registre pour inscrire les différents rapports des Commissaires, d'après les visites qu'ils auront faites dans le département qui leur est attribué ; sur ce registre seront aussi inscrites les demandes, les qualités, les noms et demeures des pauvres qui se présenteront ou que Ton découvrira, ainsi que les secours qui leur seront accordés ;

3° Un troisième registre pour les secours donnés aux pauvres honteux du district. On inscrira, sur ce registre qui sera secret, le nom des pauvres, leurs demeure, noms et qualités et les secours qui leur seront donnés. Les Commissaires tireront un reçu des sommes qu'ils délivreront, lesquels reçus seront remis dans un carton destiné à cet usage et qui ne sera ouvert à nulle personne qu'aux Commissaires du Comité.

VL — Les deux Commissaires de chaque département iront ensemble dans toutes les maisons dudit département et se présenteront chez les propriétaires et tous les locataires sans aucune exception. Ils les inviteront tous également à une contribution par mois, volontaire et proportionnée k leurs facultés, en les prévenant que les secours que Ton sollicite de leur humanité ne s'étendront pas aa-delà du mois d'avril prochain inclusivement. Les Commissaires ne refuseront aucune somme, quelque modique qu'elle soit....

IX. — Lorsque les Commissaires éprouveront des refus de contributions, si c'est de la part d'un habitant aisé, sous le prétexte qu'il fait des aumônes particulières, lesdits Commissaires le prieront de vouloir bien leur indiquer les pauvres du district qu'il soulage, en lui promettant le secret, s'il l'exige. Cette précaution contribuera à faire connaître les pauvres qui reçoivent déjà quelque soulagement.

Si le refus vient de la part d'habitants qui annoncent un état de pauvreté, les Commissaires les questionneront sur la cause de leur détresse, leurs moyens de subsistance, le nombre de leurs enfants, s'ils en ont, et la nature de leur travail. Ils tiendront des notes exactes à ceux d'entre eux qui leur paraîtront avoir besoin de secours ; ils distingueront particulièrement les ouvriers de bonne volonté et sans ouvrage, les indigents attaqués de quelque

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