CHAPITRE TROISIÈME jS
bucolique, pour préparer une fête à Trianon en l'honneur de Florian ou de Jean-Jacques. N'y eut-il pas du reste quelque lien entre la loi du 22 floréal et le décret du 28 qui prescrivait de déposer les cendres du philosophe au Panthéon, après les avoir fait apporter à Paris « par une députation de citoyens pris dans les communes d'Emile (ci-devant Montmorency), Armenonville et Franciade » ?
Contrairement à l'assertion de certains légistes, notamment de Dalloz, le plan de Barère fut appliqué. Chaque district reçut le texte de la loi, une circulaire explicative et un exemplaire du « Livre de la Bienfaisance publique ». La loi, de l'aveu de Delecloy, en l'an IV, fut reçue avec enthousiasme. Elle était pour les patriotes un moyen de déjouer les manœuvres contre-révolutionnaires des agents de l'étranger. Les titres des pensionnaires étaient rédigés ainsi qu'il suit :
La République Française honore la vieillesse et le malheur Liberté Patrie Égalité