la septembre 179a. Ibid., t. III, p. 55i
ii(> l'assistance de 1791 A 1795
remplacées par deux nouveaux hospices : l'un à la « ci-devanl maison Beaujon » de 80 lits ; Tautre à Tabbaye Antoine, de 160 lits. Lliospice Jacques sera porté de 40 à 80 lits^ »
Le rapport de Bo à la (Convention incrimine les quatre maisons hospitalières, qui « n'ont jamais rempli le but de leur institution, qui avaient adopté un régime purement religieux, uniquement destiné à réchauffer le fanatisme, à caractériser une véritai)le communauté, qui, au moyen de quelques lits placés dans une salle à Tentrée de la maison, masquent, sous Textérieur d'un hospice de bienfaisance, de vastes bâtiments, des jardins spacieux et fertiles, qui logent et alimentent Tindolence, couchent mollement l'oisiveté, et absorbent un revenu qui s'élève annuellement dans ces quatre maisons à plus de cent mille livres \ »
Ces suppressions ne s'opèrent ni au hasard ni d'un seul coup, ni sans plaintes de la part des communautés, bien que les « ci-devant religieuses doivent continuer à recevoir le traitement lixé par les décrets d'octobre 1790 et août 1792 '. » Le bureau de liquidation fait une enquête sur le budget de chaque maison, sur ses revenus, en meubles et immeubles, ses charges, ses fondations, ses legs, les secours alloués soit par la Convention soit par le Comité des Secours publics *.
A côté des mesures particulières, il y eut pour Paris, de nombreux projets généraux : le plus important fut celui de ûelecloy. Paris tenait sa place dans le plan d'organisation générale des secours qu'il présenta le 12 vendémiaire an IV.