‹ L'assistance sous la seconde républiqueChapitre 133 sur 150 · Tchernoif, ouvrage cité, p. 18 sqq · texte numérisé non relu

Tchernoif, ouvrage cité, p. 18 sqq

a. Id., p. 3a. Voir le document reproduit d*appès les Archives du Ministère de la Justice : « Observations sur les sociétés de secours mutuels transformées en sociétés politiques. » /d., p. 34 sqq. Les procureurs généraux cherchent à assimiler les sociétés mutueUes aux sociétés secrètes et à les poursuivre, soit en vertu de Tarticle i5 du décret du a8 jmllet 184S, soit en vertu de Tarticle la de la loi du i5 juillet i85o. L'auteur du « Travail sur le mouvement démagogique antérieur au 2 décembre i85i », conservé au Ministère de la Justice, énumère les sociétés secrètes par départements. « Pour donner, ajoutc-t-il, son véritable sens à Tinsertion dans un tableau d'un nombre considérable de sociétés de secours mutuels ou philanthropiques, il convient de faire remarquer que, vers le commencement de i85i, les sociétés de ce genre se transformèrent» par TefiTet d'un mot d'ordre général, en sociétés politiques. » (Tchernoff, ouvrage cité, p. 33i.) Dans le Pas-de-Calais, les sociétés mutuelles établies sous le nom de Old TiUows, « paraissent être des foyers de démagogie ». — Des « Associations fraternelles pour la vie à bon marché » s'établissent à Rouen. — « L'Association philanthropique des ouvriers » à Caen. — A Montargis, les sociétés de bienfaisance se transforment en sociétés politiques. — A Auxonne (Côte-d'Or), il se forme « une société fraternelle de secours mutuels, dont le véritable but serait d'aider à la propagande sociale ». A Lyon, il y a ii4 sociétés ouvrières de bienfaisance; le commissaire de

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