I. Les deux écoles. — Armand de Melun et Thiers
II. Rapport d'Armand de Melun. — Projet organique complet. — Amendements du Conseil d'État. •— Comités cantonaux. - Ressources. Projet définitif: décentralisation, participation du clergé à l'action ofllcielle. — Conseils départementaux d'assistance. — Liberté des associations : petite et grande personnalité. — La charité confessionnelle.
III. Rapport de Thiers. — Fonction restreinte de l'État. — L'assistance n'est
qu'une vertu. — Prédilection pour la charité privée.
IV. Kn/ance : Programme complet; optimisme sur les résultats.— Af^emûr:
Droit au travail. — Objections contre la diffusion du crédit et la coopération. — Le chômage et la part d'intervention de l'État. Colon^ sation. — Mendicité. — Vieillesse : Mutualités et caisses de retraite. — Dangers de la retenue obligatoire. — Terreur du socialisme d'État.
V. Le rapport de Thiers contraire au mouvement social de 1848. — Prédilection pour les anciennes applications de la charité.
Il n'y eut pas, devant TAssemblée législative, de débat organique sur l'assistance. La majorité recula devant le spectre du droit au travail. Absorbée par sa lutte contre FElysée, divisée en partis irréconciliables, à la fois aveuglée et impuissante, comment aurait-elle eu assez de courage pour aborder de front le problème? La majorité se défiait d'elle-même : la Montagne l'épouvantait, et elle tremblait devant l'échéance de iSSa. L'heure des débals de principe était passée. Dufaure avait repris le 6 juillet 1849 ^^^ projet