‹ L'assistance sous la seconde républiqueChapitre 79 sur 150 · bid.. p · texte numérisé non relu

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semblée nationale, et au-dessous de lui une hiérarcliie de comités locaux élus |>ai* les conseils généraux, cantonaux et municipaux, conseils et agents de la bienfaisance publique, intermédiaires entre elle et la charité privée, composés de toutes les compétences et représentant « la bonne volonté sociale ))\ Une direction générale, peut-élre un ministère spécial*, réunirait les moyens dont dispose la société « pour l)révenir, soulager, guérir la misère: l'éducation, renseignement, la protection, le secours. Quant aux organes actifs, une distribution méthodique les réparlit entre la commune, le canton et le département. A la commune, Ta.sile, Técolc, Vouvroir, la surveillance de rorphelin» de l'enfant trouvé, de Tenfant pauvre, de rai)prenti, Tabonnement au médecin, le bureau de secours. — Au canton, la succursale de la caisse d'épargne, du mont-de-piété, le bureau de placement, la commission du travail, la caisse de retraites, l'association de secours mutuels, la bibliothèque, les consultations gratuites médicales et judiciaires, l'hôpital et riiospice intercommunal. — Au département, la caisse d'épargne, le mont-de-piété, la commission centrale j)our le travail des manufactures, les prisons, les fermes-modèles, les colonies agricoles, les ateliers de travailles maisons d'éducation correctionnelle, les refuges, les hôpitaux, les hospices de maternité et les asiles spéciaux pom* les aveugles, les sourds-muets, les aliénés \

La France charitable re(.*oit ainsi des mains d'Armand de Melun une constitution complète.

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Ce plan fut vivement criti(|ué par ceux-là surtout qui auraient dû en approuver l'inspiration. 11 existe, aux archives de la (Miambre des députés, dans les papiers de la ('ommission

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