Arch. nat., Fi
a. La France parlementaire. Œuvres oratoires el écrits politiqueSf l. IV. p. 1909. « Le mot de classe, avait-il dit, le a3 avril 1839, doil être effacé de la lan^e française. »
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Mallieupeusciuent, lout FeHbrl se bornait à des enquêtes et à des circulaires. Dans les (Chambres, on luttait pour le pouvoir, (iuizot avait oublié les avertissenicnts cpi'il avait donnés à la Restauration: « (piand les hommes qui possèdent en fait le pouvoir sont incapables de comprendre et de satisfaire les intérêts jçéncraux du peuple ou (piand ils veulent n'en tenir aucun conq)te et détournent à leur seul profit les conséquences de la situation, alors conunence une lutte <pii ne peut finir (pie par la.ruine de la société ou par le déplaceuient du l)ouvoir... Le pouvoir échap|)e à des supériorités devenues fausses ou antisociales pour passer à des su|)ériorités nouvelles (|ui prouveront qu'elles le méritent. (Vest là t(mt le secret des révolutions ' ». (Tétait |K)ur le s(mla^ement du ])eui)le qu'étaient morts l(»s cond>altants de Juillet; les liouimes au pouvoir n'y pensaient plus. «Tlners cl Odilon Harrot. a dit Daniel Stern, sonj<eai(*nt à peine au peuple, ou, s'ils y songcai(»nt, c'était tantùt connne à un soldat <pie l'on pouss(*rait au premier jour vers le Rhin |)our s'y faire tuer, tantôt connue à un nécessit(Mix que l'on tiendrait facilement au r<*pos au nu)yen de <pi(»l(pies aimiones j>arcim(mieuses *. » De lcnq)s en t(Mnps, un ami perspicace du régime parlementaire, comme Dufaure, reprochait au ministère de n'avoir rien fait poiu' guérir « les grandes infirmités intellectuelles et morales ». Il faut, disait-il, une protection spéciale bienveillante, charitabh\ « pcmr les |>ortions de la société souffrantes et malheureuses ». Il accusait le gcmvernement d'inditférence, il nélrissîiit l'aristocratie ccnsilair(\ « la plus solliciteuse, la plus intrigante (pii ait jamais paru dans le monde... On^est iu(*\cusablc <l(» n'avoir rien créé, de laisser tant <le plaies toujours aussi vives et aussi saignantes ' ».
I. (Uté par Tclieriiofr, Le pnrli rrimblicain sous In nwnarchie de Juillrt, p. i8.
'2. Daniel Slcrn, Histoire de la liêvotution de /H^S, 1. 1", p. 26.
'\. Discours du 11 février 18^17. Moniteur de iH'i^, p. 28-. M. (i. Pieol, dans son ouvrajçe sur M. Diilaure, p. 220, fait l'éloge « de cette pliilantliropie (pi'on dédaignait et qui eut épargné au i)ays. si elle avait largement inspiré les actes du pouvoir. Tune de ses plus ruineuses secousses ».
IG