‹ L'assistance sous la seconde républiqueChapitre 86 sur 150 · I. (!onsin, JusUcr rt (IharUv. cditioii in-i · texte numérisé non relu

I. (!onsin, JusUcr rt (IharUv. cditioii in-i

a. Knseiffiif*int'nt et sort des ouvriers dt» Cindustru* avant, pendant et après iSjH. I.eç«»n donnée au (I«)nsiTvaloirf des Arls t*l Méliers le 17 cU'trnihre 18^8, reproduite dans les Petits Traités, édition in-if», pajfe 25. (^.<'lte levon est une réponse au diseours de Proudlion du *h juillet 1848.

X Vitlernié, Des associations om^rières; Lélut, niéd(*ein des hôpitaux de Paris, De ta santé dn peuple; nianf|ui, I)es rtasses ouvrières en France peudant Vannée iSjfS.

rj6 LAssisTANCK i)K t8^8 v i8;h

le développeineul du paupérisme spécial qui s\Hail fçreffé sur 1<» progrès des villes manufacturières.

Dans leur parti même, les cailioli(pies craelion eomplaient des adversaires. Nous avons noté au chapitre précédent les cris d'indignation ([u'arracliait à Mgr Parisis la brochure d'Armand de Melun. Pour les ultras du cléricalisme, Armand de Melun était un « socialiste sans le savoir ». \j Univers le combatliïit et ra<*cusait de « glisser au communisme», comme, du reste, il accusait Montalemberl d'abandonner, par la loi Falloux, une portion des droits de l'Eglise et de « signer un (Concordat ». (Vêtait son liabitude « de donner des avertissements sous la forme d'une exagération et d'une injure, mauvais moyen pour les faire accepter ». Le 3i juillet 1849, un organe important du parti dans r?]st, V Union franc-comtoise, sonnait la cliarge c(mtre « tous ceux ([ui veulent exagérer Tintervention de la société dans les rapports des liommes entre eux, et tendent à suppléer et surtout à absorber les ellbrls et les mérites individuels par Faction de l'Etat ». Ils cherchent à « mettre la conmiunauté à la place de l'individu et à tuer la liberté ; c'est là lout le socialisme, c'est à la fois le mot et la chose* ».

Entre les deux tendances, tlotlail. énigmatique et incertain dans les brumes de son ambition, le président de l'Elysée. Il était l'élu de 0.434. '^î2(> voix. Connnent supputer la proportion <les sulfrages conservateurs et des sulfrages socialistes? « Louis-Napoléon Bonaparte était, dit Arnumd de Mehui, très disposé à fair<^ le bien, à ctmdition (jue son pouvoir et sa popularité en auraient lout l'honneur el le profit. wC/est le nu>t d'un historien <lu second Enq)ir(N P. de La (lorce: « Il avait h* désir très sincère d<» faire* le bien, à la condition toutefois (pi'il le fit seul <»[ (pu* la gratitude n'(Mi remontât c|u'a lui\ « 11 cherchait, c\\ iH4f). à s'(*ntendre av(*c le parti catholique et

Page 1