‹ L'assistance sous la seconde républiqueChapitre 88 sur 150 · I. Mihnoh'ct*, l. n, I». '}ii S(iq · texte numérisé non relu

I. Mihnoh'ct*, l. n, I». '}ii S(iq

a. Apre» le coup d'Elal, Louis BonaparU* voulant utiliser les capacités trArmand de Melun. lui lit oirrir d'être candidat oflIciel.M. de Melun refusa. {UEntrAitiv sorialr. par M" (W>yau. l*'élix Kaure, p. 28.)

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i*j8 l assistanck i>k 18^8 A 18.") I

(convention, lassislanee a presque toujours élé laissée au zèle ou à la f^énéposilé individuelle. De là, des lois ineoliérentes. La Constitution de 1848, en taisant passer dans la loi le devoir d'assistanee, a imposé la prévoyanee à eelui qu'elle veut secourir. L'assistance» se compose d'une série de mesures qui veulent être coordonnées. Son action doit être restreinte aux misères spéciales el aux accidents personnels.

Elle <»ntri\ av(»c l'ouvrii^r dans sa maison pour assainir son logement, <lans son atelier pour rendre l'air [)his j)ur <»t le travail moins dangereux (»t plus salubre. lacilite ses économies, encourage sa prévoyance, pren<l soin de son inaction involotairc. s'inquiète de ses maladi(»s et de s<»s infirmités, et n<» v^eut j)as laisser sans appui les jours stériles et souvent délaissés de son enfance et de sa vieillesse. 1/ hôpital a besoin d'être mis à roté des secours k domicile. La destinée* du pauvre cnl'ant trouvé déj)eud à la fois de la loi sur le patronage et de l'organisation d<»s coloni(»s agricoles. L'influence «le la maladie et du chômage» pendant l(\s jours de la force pèse d'un poids bien lourd sur les ressources de la vieillesse. La caisse de» re»traites doit être l'auxiliaire», nem re»nnemie ele la se)e*iété ele se»cours mutuels ^.. »

La di.scussion vint le 9 juill(»t. (iuslave ele Beaumont et Benoist d'Azy appremvèrent le pre)jet : a Ils i*ee»ueillircnl de la elroite de nombreuses marepies d approbatie)!) et obtinrent de la gauche elle-même un bie»nveillant silence*,..» Victor Hugo faillit faire échouer le projet en l'appuyant. Son discours amphige)uriepie fut mal accueilli. C/esl le début de son évolution vers la Montagne. C/était, dit M. de Melnn, « luie charge à fond » contre la se)e'iété. La misère est « une maladie du ce)rps social e'omme la lèpre est une maladie du corps humain. C'est ranarchie e|ui ouvre les abhnes, mais c'est la misère epn les creuse... » Il fut vie)lemmenl inlerre)nq)u, nolannnenl par Montalend)erl :

Il faut j)re>iiter, disait Victor Hugo, élu sile»ncc inq)e)sé aux passions anarchiepie»s pour donneur la parole aux intérêts populaires. Il faut profiter ele l'orelre recemquis pour redever le travail, pour

I. Uapporl ele M. clt' Mcliin au nom de la comniissioii crinilialive, (Compte rendu, l. I", p. .'»r>3-r)6^.

a. Mémoires, l. Il, p. V^-

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