Srreyx, 1895, 2° partie, p
IE
du Commerce au Président de la Chambre de commerce de Paris, en date du 27 avril 1888, que l’interprétation administrative est la même. Enfin, M. Waldeck-Rousseau lui-même, l’auteur de la loi de 1884, écrivait en 1898, à propos d’une consultation organisée par le Musée social, sur les œuvres d'assurance mutuelle créées par les syndicats : « Toute la discussion de la loi de 1884 prouve que loin de vouloir enfermer les associations professionnelles dans le cercle des études abstraites, on souhaitait les en faire sortir, et la pratique adoptée sur des points divers est conforme à cette interprétation puisque, sans aller plus loin chercher des exemples, on voit que l’achat des matières premières, la vente des produits, l'établissement de comptoirs d'achats ou de vente sont considérés comme des actes les plus légitimes. »
Autre question: Les syndicats agricoles auront-ils ie droit de pourvoir leurs adhérents de toutes les marchandises qui sont dans le commerce, ou devront-ils borner leurs transactions aux seules denrées nécessaires à l’industrie agricole? Tel est un autre aspect non moins intéressant de la question qui concerne leur capacité commerciale.