L'ASSURANCE DOIT-ELLE ÊTRE OBLIGATOIRE OÙ FACULTATIVE
Certes, il serait fort désirable de laisser les ouvriers libres de s’assurer, et nous n’admettrons le principe de l'obligation que devant des raisons d’une réelle importance ; toutefois nous ne croyons pas que l’admission de ce principe| puisse porter atteinte à la liberté dinividuelle.
SECTION PREMIÈRE