ZE
Rentiers Rentiers Rentiers Rentiers Age masculins féminins ne masculins féminins 20 3,991 6,434 65 6,639 8,479 25 4,560 8,400 70 592 7,163 30 5,144. 9,969 75 5,048 5,785 35 5,68$ | 10,902 80 4,105 5,501 40 6,196 11,303 85 3,205 3.498 45 6,631 14,297 90 2,452 2,589 50 6,974 11,002 95 15839 1,918 55 7,178 10,444 99 1,103 1,119 60 7,086 9,605 100 0,629 0,629
Si l’on veut se rendre compte de la variation de cette valeur avec la durée de jouissance, on consultera la table suivante et l'on constatera qu’au bout de 5 ans les chifires se rapprochent
des taux calculés à l'aide de la table de mortalité allemande pour hommes.
1. Ainsi la charge de la première année par exemple (61.920 M.) peut être réduite à un capital de 23.152 M. déposé à l'heure actuelle.
2. En effet, la charge étant escomptée à l'heure actuelle, on ne peut la répartir qu'entre le nombre correspondant d'invalides. Ainsi dans notre exemple, il y a lieu de choisir pour la première année le chiffre de 23.152 au lieu de 61.720 (nombre des invalides).
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(Taux d'intérêt 3 %).
S : Au bout de : Valeur du capi- 25] au au ne & a : de jouissance RON 0 de la rente 1 an 4 ans 7 ans ue nr #, pour hommes DU PE TER AE LI ET TR PE NET RS DEEE PE
La mortalité étant très forte au début, la valeur en capital de la rente ne peut être que faible à ce moment, et la décroissance jusqu'à un certain âge du taux de cette mortalité au début se reflète dans l'accroissement de la valeur du capital. Au fur et à mesure que l’invalide s'éloigne de la date d'entrée ‘ en jouissance de la rente, sa mortalité diminue et par conséquent la valeur du capital augmente. Mais, à un moment donné, la mortalité des invalides se confond avec celle de la population générale et tend à augmenter constamment avec l'âge ; la valeur du capital diminue donc de nouveau.
Connaissant la valeur technique d’une rente suivant l’âge de début de l'invalidité, il faut ensuite chercher la valeur du capilal constitutif de la rente qui sera servie un assuré d’un âge donné. À ceteffet, pour la promotion d'assurés, il ya lieu de fixer d’abord, d’après la table d'invalidité, l'effectif de ceux qui deviendront invalides chaque année. S'il ne fallait pas tenir compte de la mortalité des invalides, on obtiendrait la charge de l'assurance par une simple multiplication de la valeur du capital correspondant à la rente d'un invalide par le nombre de titulaires ; mais la mortalité des invalides a pour conséquence de réduire les dépenses annuelles. La somme de ces dépenses annuelles, escomptées à l'heure actuelle, représen-