Peiper, Corpus, vol. \X111, Prooemium, p. xxviii
Gamber, Le Livre de la Genèse, p. 18. — \'oir, pour Hilaire, ami de saint Prosper, \ alcalin, Saint Prospcr d'Aquitaine, p. 167, aa3, et Excursus u’ a, p. Si 1-842.
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par leur aspect et l’éclat particulier de leur lumière. La planète Vénus est couleur de rose, quand elle se nomme Lucil'er, l’étoile du matin; elle est étincelante, quand elle se nomme Vesper, l’étoile du soir. L’Aurore répand comme une chevelure éparse ses rayons rougeâtres. Le Serpent (Angais) amène le beau temps, et les Pléiades, la pluie. Ensuite, ce sont la Balance (Jnga), les deux Chariots (Plaustra, la Grande-Ourse et la Petite- Ourse), les deux Couronnes, la Couronne boréale et la Couronne australe, brillant toutes les deux d’une floraison de perles, les douze signes qui règlent la révolution de l’année, et encore bien d’autres ornements de la maison céleste*. Plus éclatant que tous les astres, le soleil est leur chef*. Le cours et le décours de la lune sont minutieusem*ent décrits 3. Mais à ces longues descriptions ne se mêle aucune tentative d’explication allégorique. Les astres ne sont pas considérés comme des personnalités divines, maîtresses des destinées humaines. Hilaire se contente d’exposer quels utiles pronostics ils donnent à l’homme. Ils ne sont pas seulement la parure du ciel ; c’est d’eux que vient aux habitants de la terre la science^ qui permet de prévoir la pluie et le beau temps, de savoir quand il convient de faire entrer le taureau dans le champ à labourer et de prendre la mer en toute sécurité
Peiper attribue à l’auteur du Metrum un fragment de ii4 hexamètres. De Evangelio, pieuse invocation au Christ, dont la naissance est racontée avec enthousiasme®. Une lumière plus pure inonde l’univers .entier et les astres s’inclinent pour contempler le visage de l’enfant divin Mais cette personnification poétique des étoiles n’a rien qui touche à l’astrologie.