Sidoine, Epist., I, ni, i
2. Sidoine, Epist., III, xii, 5, v. G: Praefcctus... post praeloria recta Galliarum (il s’agit du grand-père). V, ix, 2; VIII, vi, 5 : Cutn pater meus praefectus uraetorio Gallicanis tribunalibus praesideret.
3. Sidoine, Epist., V', xxi : Mihi... semper a parvocura Musarum. tx. Epist., V, XI, 3; V, xvi, 5.
5. Carmina VI et VII. Praefatio Panegyrici dicti Avito Augusto (18 distiques élégiaqnes). Panegyricus (602 hexamètres).
1,’astroi.ogie chez les galeo-romuns
Avitus>. En 46 1, Majorien était tué; le roi des ^^^isigoths ïhéodoric II, devenait le maître des Gaules jusqu à 1 annee i où il devait être lui -même assassiné. En 467, Anthémius lut désigné par l’empereur d’Orieut, Léon le Tlirace, pour aller régner à Rome sur l’Occident. Sidoine compose m nouveau panégyrique et va le prononcer à Rome, en 468, a 1 occasion du second consulat d’Anthémius^ La préfecture de Rome est
la récompense du panégyriste^.
l'ii /172, l'année même où Ricimer fait déposer et tuer Antliémius, Sidoine Apollinaire est élu évêque de l’église des Arverncs : il n’avait ni la science théologique ni l’esprit ecclésiastiiiue. Mais l’influence politique dont disposait l’évêque des Arvernes séduisait son ambition et lui permettait de se mettre à la tête du parti national dans la lutte contre le roi Euric, successeur de Théodoric. Avec le concours d un
chef militaire* Ecdicius, l’évêque tient tête pendant deux ans aux Visigoths. En 4t4, la capitale des Arvernes est forcée de se rendre, et l’évêque est interné au château de Livia, près de Carcassonne. Mais le lettré Léo, chancelier d’Euric, obtient la grâce de Sidoine, qui doit venir à Bordeaux, où il attend deux mois une audience du bon plaisir royal^. Après toutes ces humiliations, il était enfin permis à l’évêque de reprendre possession de son siège épiscopal qu’il conservait jusqu a sa
mort, au mois d’août 487 ou 488.
TeutTel voit en Sidoine Apollinaire la personnification de la littérature gallo-romaine à la fin du v'' siècle^. Si Ion peut faire bon marché de lettres imitées de celles de Pline le Jeune et de Symmaque, de poèmes encombrés d’un fatras d’érudition mythologique et maladroitement composés sur le modèle de ceux de Stace, d’Ausone et de Claudien, on doit constater que les vers et la prose de Sidoine Apollinaire abondent en renseignements précieux sur 1 histoire politique.
I. Carmina IV et V. Praefatio Paneçiyrici dicti Domino Imperatori Caesari Julio Valerio Majoriano Augusto (9 distiques élégiaques). Panegyriciis (üo3 liexamctres).
î. Carmina I et II. Praefatio Panegyrici dicti Anthemio Augusto bis consuli (i5 distiques élégiaques). Pancgyricus (5/i8 hexamètres).