‹ L'Astrologie chez les Gallo-RomainsChapitre 114 sur 151 · liouché-Leclercq, L’Astrologie grecque, p · texte numérisé non relu

liouché-Leclercq, L’Astrologie grecque, p

4. Censorinus, De die nalali, xin, i : Septem stellas inter caelum et terram vagas, qaae mortalium geneses moderantur... habere... inlervalla musicis diastematis congrua. — Sidoine Apollinaire ne craignait pas d’employer en prose le mot diasteinata au sens astrologique. Cf. Epist., VIll, xi, 9. Il est vrai que la date de la lettre onzième du huitième livre, adressée à Lupus, est postérieure à la date où le poète se préparait à célébrer l’épithalame de Polémius et d’Aranéola.

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