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apparence que les éloges aussi excessifs qu’inopportuns donnes par Sidoine Apollinaire à sa science en astrologie causaient une certaine gêne à l’auteur orthodoxe du De Slala Aimme.
Sidoine Apollinaire est l’ami de Faustus, tout comme de son adversaire Claudianus Mamertus. Les liens qui 1 attachent a révoque de Riez sont ceux d’une étroite intimité*. Mailic liabile dans l'éloquence et la science spirituelle, Faustus a dirigé l’éducation du frère de Sidoine, préservé sa jeunesse des séductions qui l’entouraient et fortifié assez sa vertu pour la mettre au-dessus de toute atteinte^. On sait que Sidoine ne ménage pas les éloges les plus outrés aux nombreux personnages qui appartiennent au cercle de ses amis. Non content de vanter Faustus quand il lui écrit ou quand il écrit à d’autres correspondants, il consacre à son panégyrique un Eucharisticori {Carmen XVI) de 128 hexamètres. Avant de succéder à l’évéque MaximusS, Faustus, abbé de Lérins, a présidé avec autorité le Senalas Lirinensiam cellulanorum'', et il revient volontiers dans son ancienne abbaye faire des retraites consacrées au jeûne et à la méditation 5. Sa picte est aussi admirable que son éloquence; le pouvoir de ses prières est d’une grande efficaceC. Ses œuvres sont si remarquables que le désespoir de les égaler jamais ôterait à Sidoine 1 envie de se mesurer avec un tel docteur?. Il mérite bien le nom de Faustus, cet heureux évêque, victorieux de la vieillesse et de la mort, lui qui, après qu'il aura été enseveli, survivra par ses écrits qui le feront toujours demeurer au nombre des vivants».
Parmi ces louanges démesurées, on n’en trouve aucune qui se rapporte à la science astrologique de Faustus. On ne voit pas d’ailleurs comment l'austère et savant évêque de Riez, qui