Bouché-Leclercq, L’Astrologie grecque, p. loo
5. Ausone, édit. Schcnkl, VI, v. 40-48. — Voir Bouché-Leclercq, L’Astrologie grecque, chap. V, La route des Planètes ou Zodiaque, p. u4 ol suiv.
0, Ausone, édit. Schcnkl, VII, v. 8-io.
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mULlOTHÈQUl!; des UMAEUSITÉS du IMIDI
cnlrer lui meinc dans une des éditions qu’il a données de ses œuvres en 383 et en 390». Ce recueil, qui porte le nom d'Eclogarum liber ou à' Eglogarium, se compose de poèmes dont « la plupart contiennent des recettes astrologiques, des explications du calendrier romain, des indications de fêtes, etc. Ce recueil est comme un almanach, une espèce de Double liégeois, à l’usage des écoliers, des sorcières et des derniers païens de l’ancienne Rome, On n’y rencontre ni esprit ni poésies »
Mais on y rencontre beaucoup de documents qui nous font connaître quelle était l’importance des doctrines astrologiques dans les Gaules à la fin du iv“ siècle de l’ère chrétienne. Plusieurs des pièces qui font partie du Liber Eclogarum ne sont pas l’œuvre d’Ausone. Mais il se peut que dans ce livre dédié à Gregorius, qu’il nomme son fils^, le vieux poète ait admis un certain nombre de pièces dues à des collègues, à des amis érudits, à des élèves, de manière à former une sorte d’anthologie bordelaise où les membres d’un cénacle de lettrés s’étaient exercés sur des sujets de même ordre qui sollicitaient à la fois les loisirs des amateurs et les habiletés des professionnels. 11 a déjà été question d’une pièce sur les signes du Zodiaque et sur les planètes, qui n’est pas d’Ausone. M. Bouché- Leclercq, qui cite très rarement le poète bordelais '*, lui attribue justement une pièce de YEclogarium que Vinet rejetait avec raison parmi Quaedam veterum qaoramdam poelarum carmiua guae inter Ausoiiiana adhuc servata sunL^. 11 s’agit du vers d’un