‹ L'Astrologie chez les Gallo-RomainsChapitre 30 sur 151 · I. L. H<ivet, ouvr. cité, chap. I, La Pièce, p. i · texte numérisé non relu

I. L. H<ivet, ouvr. cité, chap. I, La Pièce, p. i

3. liudprandus, Legalio, lv. — La cilatioii est donnée par L. Havel, ouvr. cité, p. 179, Personnages, n. a.

,'L L Havel, ouvr. cité, p. i8i, Àrgumentum, v. lo :

.Se magum matheniatirunique et fingens...

Parasitas magus...

luituüTiiKCjUK m;s üxMVIcusitks du midi

pour un nmjiis, un malhemaficus : on sait ([ue malhenialicas a le sens spécial d'astrologues

Au second acte, Mandrogéronte entre en scène, escorté de deux fourbes, ses complices, Svcophante et Sardanapale, qui viennent l’aider à duper Querolus. Mandrogéronte se vante d’être le plus éminent de tous les parasites 3 : il ne fait devant !

ses confidents aucune allusion à sa prétendue puissance d’astro- |

logue. C’est Sardanapale qui, pour être entendu par Querolus, la dupe désignée, proclame bien haut les mérites de Mandro- 1

géronte ; « Je connais des astrologues, mais je ne sais où l’on en trouverait un tel que celui-ci » Querolus est amorcé; il s’avance, il entre en conversation : Sardanapale et Sycophante font l’éloge des talents de Mandrogéronte. «Quel beau nom !

pour un sorcier! (pulchrum Iiercle nornen!)» remarque la dupe.

— C’est la scène du Médecin malgré lai où Martine émerveille Valère et Lucas par le récit des cures merveilleuses de Sganarelle. — Le naïf est tout à fait rassuré quand il apprend que Mandrogéronte est un astrologue sérieux et non pas un de ces charlatans qui se promènent sur les places publiques, tenant en main la baguette magique et escortés par un entourage de compères L Ce passage permet de supposer que les astrologues gallo-romains de petite condition parcouraient les campagnes dans le même équipage que les bandes de sorciers dont Apulée décrit les travestissements et les jongleries 5.

Voici Querolus en présence des trois complices. Mandrogéronte explique qu’il y a deux sortes de puissances (duo surit

1. Voir Bouché- Leclercq, L’Astrologie grecque, p. 5; 566, n. 4; 620, n. 4; 624, n. 2.

Dans le Querolus, où le mot astrolojus ne figure pas, Mandrogéronte est toujours

désigné par le nom de malhemuticus, synonyme vulgaire de Clialdaeus. Cf. Aulu-Gellc, ,

A'. A., I, IX, 6 : Vulgus autem quos genlilicio vocabulo Chaldaeos dicere oporleret, mathe- ,

maticos dicit. 1

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