‹ L'Astrologie chez les Gallo-RomainsChapitre 36 sur 151 · L. Havet, ouvr. cité, p. 289. -\ct. IV, sc. ii, v. ii · texte numérisé non relu

L. Havet, ouvr. cité, p. 289. -\ct. IV, sc. ii, v. ii

Mathesim et magicam siim consecutus, me ut sepulti f allèrent?

Aliorum fortunam exposivi, fatum ignoravi meunp

Oo miiUOTlliiQLE DES l’MVEUSITÉS OU MIÜI

connaître lui même sa propre destinée par les procédés de l’astrologie.

Longtemps avant l’année où le Querolas devait être représenté dans la salle à manger de quelque noble gallo-romain, Cicéron rappelait ces vers du vieux poète Ennius, qui visent aussi bien l’astrologue Maudrogéronte que les devins vulgaires et les astrologues qui cherchaient des dupes au Circus Maximus, le rendez-vous des oisifs et des badauds, entre le Champ de Mars et la Porte Capène, les deux buts de promenade le plus eu faveur à Rome ;

J’ai le plus profond mépris pour l’augure du pays des Marses, pour les haruspices de village, les astrologues des parages du Cirque, les devins dont Isis dicte les conjectures, les interprètes des songes. Aucun art, aucune science qui vient des dieux ne les inspire. Ce sont des devins superstitieux, des charlatans impudents; ils sont ignorants, ou dénués de bons sens, ou esclaves de leur misère. Ils ne connaissent pas leur chemin et ils prétendent montrer la voie aux autres «.

Digne héritier de ces aslrologi de circo, Mandrôgéronle, incapable de connaître sa propre destinée, prétendait expliquer celle d’autrui.

Arhiter, voisin aimable et sage conseiller de Querolus, lui démontre qu’il a été le jouet de Maudrogéronte. Le bonhomme est stupéfait ;

Oh ! le misérable qui prétendait être un astrologue ^ !

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