Paulini... Epistulae, xvi
'i. Paulini... Carmina, xxii, v. 21 ;
...cum fu-ta vetustis
Carminibus caneres, vel cum terrena referres Gesla, triumphantam laudans insignia regum... h. Paulini... Epistulae, xvi, 6.— Pour la carrière adminislrativc de Jovius, \oir A. Buse, Saint Paulin, évêque de Noie, traduction française de Dancoisnc, Pans, i8o8,
p. 3'iq. . j
6. Paulini... Epislulae, xvi, : Si de motibus vel ordinibus aslrorum, ut quidam
volant, pendent, de igniculis non solum Deo sed et mundo ipso minorihui, immo eliam mundi ipsius terliam parlem ministerio famulae lacis ornanlibus, islam, qiiam Deo aemulam facis poleslalem Iraliunt.
7. Paulini... Epistulae, xvi, 9: ündc enim pulas lanlam miseris mortalibus vel superbiae, vel ignaviae perversiiatem inolevisse, ut, non colenles Deum, daemoniis mit elemenlis siibditis sihi serviant, aqiias, ignem, sidéra, arbores et simularra vénérantes ram impiissima (livinae majestatis injuria?
lîlltLlüTIlÈQUE DES UiMVEUSlTÉS DU MIDI
En même temps que celle lettre, Paulin envoyait à Jovius un poème de 166 vers hexamètres, où il développait quelquesuns des thèmes que la lettre en prose avait déjà exposés*. Dans ce poème, Paulin démontre assez longuement que le M'ai Dieu gouverne le ciel, la mer et les astres, en vertu de la puissance qui lui a permis de les créera. Le miracle dont Jonas a été l’objet lui est une preuve que Dieu règle le mouvement des astres comme celui de la mer 3. Ces astres, d’ailleurs, n’ont aucune puissance particulière et les dogmes de l’astrologie sont vains :
Et, maintenant, admirons Platon qui imagine trois déesses de la destinée, les calculs d’Aratus, les planètes diversement colorées de Manéthon. Qu’ils nous disent, je le demande, où ils plaçaient les heures rapides de ceux qui naissent, sous quels signes allait chacun des astres, alors que le pieux Ézéchias, par la vertu de sa prière pleine de foi, changeait le cours des astres, portait le trouble dans le mouvement de la sphère céleste par l’ordre qu'il donnait à la lumière du Soleil de reculer? Ou, lorsque, au commandement d’un chef saint, le même Soleil retardait la nuit, arrêtait la marche du jour, pour donner au peuple sacré le temps de compléter sa victoire, alors que l’axe de l’univers resta immobile, après que le monde lui-même eut reculé, pour que dans la journée prolongée un grand triomphe pût contenir^.
C’est la tradition de l’Écriture Sainte qui doit réfuter les erreurs de l’astrologie : il est question dans VEpistula xvi
I. Buse, ouvr. cité (Iraduclion Dancoisne), p. 35o. — Carmen (Palrologie de Vienne), vol. XXX, p. iSG-igS.