‹ L'Astrologie chez les Gallo-RomainsChapitre 64 sur 151 · Collât-, V, II · texte numérisé non relu

Collât-, V, II

4. Collât-, VIII, XXI : ... instincta daeinonum... curiosas... maleficiorum artes atque praestigias ac nxagicas superstitiones.. . Cham, Jllius Noe... scclestas actes ac profana commenta diversorum metallorum laminis, quae scilicet aquarum inundatione corrumpi non possent et durissimis lapidibus insciilpsit. Quae, diluvio peracto, eadem qua celaverat curiositate perquirens, sacrilegiorum ac pcrpetuae nequitiae seminarium transmisit in posteras.

5. Vessereau, Cl. Rutilius Namatianus, édition critique accompagnée d’une traduction française et d’un index et suivie d une éludé historique et littéraire sur l’œuvre et l’auteur. Paris, igo4, p. i5i-i55.

1,’ ASTROLOGIE CHEZ LES GALIO-ROMAUS %

Chéries où il vit depuis longtemps et l’appelle dans son pays qu'il est loin de considérer, ainsi qu’Ausone le faisait, comme son nidus senecUteK Nous ignorons à la suite de quels événements Rulilius est forcé de rentrer en Gaule; nous sarons seulement qu'il se résigne avec peine à quitter une ville bienaimée, une maison dont, au moment du départ, il baigne a porte de larmes désolées et à entreprendre par mer un voyage nécessaire qui lui cause une profonde tristesse». Le récit de ce voyage, qui nous est parvenu incomplet, s’arrête au momen où Rutilius, parti de Rome depuis deux mois, doit, à cause du mauvais temps, faire relâche dans le port de Luna, aux confins de l’Étrurie et de la Ligurie.

On ne peut donc demander à cet Ilinerariwn, qui ne dit rien de la Gaule, des renseignements sur les superstitions des Gallo-Romains; tout au plus est-on en droit d’y chercher des indications sur les croyances de l’auteur. Rutilius est un païen convaincu, fidèle attardé de la religion orthodoxe et étroite qui ne veut connaître d’autres divinités que Rome « admise parmi les astres du ciel, Rome mère des immortels et des hommes et les dieux dont la ville sainte est la demeure. Le poète confond dans le même mépris indigné et intolérant les Juifs qu’il rencontre sur sa route^' et les moines, ces ennemis du genre humain, qui peuplent l’île de Capraria^. 11 adresse les mêmes invectives à un ancien ami, devenu chrétien, que les Furies ont poussé à abandonner les hommes, à s ensevelir vivant dans la solitude d’un rocher désert, entre la côte de Pise

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