‹ L'Astrologie chez les Gallo-RomainsChapitre 66 sur 151 · Horace, Odes, IV, vu, v. i · texte numérisé non relu

Horace, Odes, IV, vu, v. i

Damna tam.cn celeres réparant caelestia Lunae.

l/.VSTROLOGIE CHEZ LES GALLO-ROMAINS

écoles de philosophie que les astres exercent une sur la terre et sur les habitants'. H est souvent question nnneraria. de faction des astres sur la pluie e' se^^ sur les climats et les changements de saison : le couchei ^ Pléiades provoque la colère perfide des flots'. Le mauvai temps sévit, la mer se soulève, alors que, le matin, se les Hyades, chargées d’eau, alors que disparaît sous des plu e de' tempête le Lièvre, astre aux faibles rayons, mais puissari à agiter les flots, à empêcher les voyageurs de qm ter e poil, parce que, voisin immédial de forageux Orion, il fuit, pioi Limide, devant l'ardente chaleur du ChienL C'est un heu commun poétique de rappeler, apres Virgile ', que e momen . où les Pléiades .sont sur fhorison est le plus favorable a la navigation; celui oii elles se couchent, le plus dangereux; que les Hyades annoncent la pluie ; que la constellation du redoutable Orion, environnée de nuées d'où sortent les averses, -déchaîne la rage des lempêtes sur la ruer démontéeL Les indications données par Kutilius s’éloignent peu des savantes théories que l’aède astronome à la . longue chevelure, lopas, élève d’Atlas, chante à la cour de Didon en s’accompagnant de sa cithare dorée''', et des pratiques érudites de Palmure, e prudent pilote d'Énée, qui, avant de mettre à la voile, observe tous les astres propices ou contraires aux naiigateuis, dont révolution s’accomplit dans le ciel silencieux '7.

11 est difficile de reconnaître une doctrine astrologique dans ces divers passages de V Itinerariurn où Rutilius, s’inspirant du souvenir de poètes classiques, semble donner à entendre que les divers stades de l’évolution des astres, accompagnant les vicissitudes des saisons, les pluies et les tempêtes, sont plutôt

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