Columelle, De Re rustica. Vil, iii
16. Columelle, De Re rustica, VI, Préface. — Pour la place que le Taureau, patron des laboureurs, occupe dans le trigone agricole, voir Ilouché-Leclercq, L’Astrologie grecque, p. 182 et p. 204, n. i.
i/aSTHOLOGIF, chez I.ES OALI.O-BOMiIXS
,.„sage de l’asUologie aux agHcultcurs ; il
lui-même des livres contre les astrologues.. H reconnaît que ,a culture de la terre doit être réglée d'après les saisons e^^^^ calcul du cours des astres»: mais le ^
connaître l’époque du lever et du coucher des astres
avoir la prétention de calculer leurs mouvements avec perspicacité de Mélon*; il laissera l’étude des questions Lentiliques'au savant professeur d’astrologie Hipparque, e il n’approfondira pas les traités spéciaux d astrologie . appartient aux sladtosi vevum caeleümm et non aux proprie-
t aires ruraux, de s’occuper de râ-5/.a-:âc7-ac;'; .
. "ux-ci doivent, sans doute, observer quand commenee le printemps ; mais ils ne doivent pas faire cette observation Ivec la prJcidon qu’on exige d’un astrologueC.^ Et, prêchant d’exemple, l’auteur de De Re raslica établit lui-naeme un calen drier à l’usage des agriculteurs ; pour la date du lever et du coucher des diverses constellations qui indiquent la date des soins spéciaux à donner aux abeilles, il s’en tient aux calendriers des anliqui ustrÿlogi, réglés sur les fetes publiques, parce que ce vieux système est familier aux gens de la campagne dont l’intelligence un peu grossière (pmgmoribus, ut mun , rusUcovum litleris) ne comprendrait pas toutes les subtilités des
calculs d’Hipparque’. ^
On le voit, Columelle ne fait aucune place à la pratique de
l’astrologie proprement dite dans sa disciplina luiis. Mais
il est à remarquer, qu’il n’interdit pas d’une façon absolue
Columelle, De Re rustica. XI,.: ... m "e Ubrh qms adeereee oelrolojo. composueram.