‹ L'Astrologie chez les Gallo-RomainsChapitre 83 sur 151 · Apocalypse, i, verset · texte numérisé non relu

Apocalypse, i, verset

5. Liber, iii (Migne, Patrologie, t. L, col. 742) ; Arctari nomine, qui in caeli axe constilulus Vllstellarum radiis fnlget, Ecclesiae Universalis exprimitur, quae in Apoc. Jo. per VII Ecclesias et VII candelàbra figuratur. Oriones in pondéré hiemis orientes sanclos désignant martyres, quod pondus persequentium et banc vitam amantium pertulerunt, et ad caeli faciem quasi in liieme vénérant. Hyades a graeca littera v nuncupatae, a cujus forma non discrepant visione, et ortae pluvias afferunt: sanctos praedicatores, quod verbis pluunt et corda hnminam salubriter irrigant, significant .’ Osto; namque graece imber latine dicitur,

i/astrologie chez les gaeeo- romains d'allégories empruntées aux constellations et aux pianotes. Le. mysticisme astrologique adaptait

à l’explication de tous les faits racontes dans a i e -

d’aillLrs reconnaître que, dans le IJber spirdalis mleUigenlme, les explications allégoriques tirées des astres ne sont pas les plus extraordinaires. Euclierius admet que le mot coi lei

cophmi) désigne les douze apôtress parce que saint Mathieu rapporte qu’après que les cinq mille hommes, sans compter les femmes et les enfants, qui avaient suivi Jésus dan un lieu désert, eurent été rassasies de cinq pains et de deux poissons, « on emporta douze paniers pleins des morceaux

Les Comment nrii in Genesim, qui ne sont peut-etre pas de saint Eucherius et ([uc la Pulrologie place parmi les Snupta vel dabie vel falso sancto Palri cdlributa, mettent les fidèles en .rardc contre les théories astrologiques. A propos du verset de la Genèse où il est dit que Dieu crée des luminaires destines servir de signes et pour les saisons, et pour les jours, et pour les années', le commentateur prend soin d expliquer que ce mol signes fsipimÀindique simplement que le cours des astres doit marquer les diverses périodes de l’année et qu'il ne faut pas, comme on a essayé souvent de le faire, chercher dans les astres des thèmes de nativité présageant les qualités des créatures humaines'. Mais, fidèle au système de symbolisme qui inspirait le Liber spirilalis inieUigeidine, l’auteur des Commenlarü s’empresse d’ajouter que les luminaires sont les évangélistes et les docteurs de l’Écriture Sainte, qui répandent la lumière de la sagesse pour éclairer l’obscurité de

la vie humaine.

Voir Rouché-Leclcrcq. L’Astrologie grecque, p. OoG-fioç). a. Liber, vni (Migne, Patrologie, t. L, col. 762): Cophini, Apostoli.

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