‹ L'astrologie grecqueChapitre 114 sur 360 · Voy. ci-dessus, p · texte numérisé non relu

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:i. Par exemple, la distribution des sexes entre les degrés, aussi arbitraire que celle des opta (voy. Firmic., IV, 23 Kroll); celle des parties pleines ou vides, etc.

216 CHAP. vu. — COMBINAISONS DES SIGNES ET PLANÈTES

mathémaliciens, mais à une religion qui se glisse dans rofïicine astrologique sous le couvert d’un nom emprunté à l’arithmétique, et, une fois dans la place, menace d’en expulser les manieurs de chiffres aussi bien que les virtuoses du compas. C’est bien parce qu’il s’était rendu compte de la nature religieuse, de l’esprit anti-scientifique du système des décans, que Ptolémée se garde d’y faire la moindre allusion. S'il espérait renvoyer ces génies ressuscités du temps des Pharaons aux magiciens et aux fabricants d’amulettes il s’est trompé une fois de plus. Les décans une fois introduits dans l’astrologie grecque y ont gardé une place qui, aux yeux de certains, était la place d’honneur.

Le nom générique de « décans » (oexavol - decani) n’est pas une définition. Il tient à cette circonstance, tout à, fait secondaire et accidentelle., que ces 36 divinités — désignées aussi par le nom vague de « figures » (irpoatoTra) ^ ou personnages — réparties régulièrement sur le contour de la sphère occupaient chacune un arc de 10 degrés. Cette circonstance accidentelle n’en est pas moins caractéristique : elle rappelle que les génies égyptiens se sont glissés dans le Zodiaque grec à la faveur et sous le couvert d’un de ces sectionnements que les astrologues multipliaient à plaisir pour incruster sur tous les points de la sphère des influences diverses entre lesquelles ils pussent choisir. Il y avait des combinaisons de toute sorte, consistant en répartitions soit des planètes dans les signes, — analogues à celles auxquelles est consacré le présent chapitre, — soit même des signes dans les signes, diversement ordonnées, tantôt suivant l’ordre « naturel » des planètes ou des signes, tantôt suivant l’ordre des trigones, et découpant les signes en fractions de plus en plus petites, tiers, septièmes, neuvièmes, douzièmes, ou même trentièmes, c’est-à-dire aboutissant au degré simple ([xovopolptat) La division qui a servi de prétexte à

1. Les Gnostiques, surtout ceux de la secte de Basilide, avaient mis à la mode les amulettes à figures de décans. Voy. l’amulette avec le nom de XNOriJlC que donne Saumaise (p. 566), et les descriptions des ouvrages hermétiques (v. g. Anal, sacr., V, 2, p. 285-290 Pitra).

2. Mot traduit ordinairement par fades (cf. formae decanorum. Martian. Cap., II, 200) et finalement réservé aux décans planétaires (ci-après, p. 228).

3. Pour expédier en quelques mots ce fatras répugnant, œuvre de cerveaux sans génie, mentionnons, en fait de répartitions de planètes dans les signes : 1“ une division en tiers (celle des décans planétaires); 2° répartition des planètes dans les douzièmes de signe. Je ne sais où Macrobe a lu que le Soleil duodedmi signi, in quocumque signa fueril, locum occupât (Macr., Sat.i I, 23, 6); 3® répartition des planètes, suivant l’ordre natui’cl, dans les 360 degrés du cercle, avec umnière de recommencer la série par la même

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