‹ L'astrologie grecqueChapitre 120 sur 360 · Cf. ci-dessus, pp · texte numérisé non relu

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2. Seulement, la raison n’est pas très « chaldéenne », car, an dire de Firnucus, les Babyloniens, identifiant l’ü.l>o.;xa et le domicile, mettaient le domicile de Mars dans le Capricorne (Firmic., Il, 3, 4 et 6 Kroll: ci-dessus, p. 18o, 1), et c’est Paul d’Alexandrie qui note l’opportunité de mettre Mars dans le

e 1er. L hypothèse dune adaptation chaldéenne m’est suggérée par le nom e Teucros de Babylone et aussi par le fait que cette adaptation confisque en rca lté les décans égyptiens au profit des planètes, celles-ci objet constant et presque unique de l’attention des Chaldéens de Chaldée.

Alex., Uspl WV ÈTTS/OUCJl X3tTà ÔEXavÔV TZpOdbiTZW ÊV toi; h Çlooto-.; O'. Ç asxepsî (C 2 v). Cf. Cod. Parism., n" 2419 Omont ; lUpi Ôsxâvoy Vot -xop-pf,; xai Trpociôriov xôiv Çoioliov xai -jpl xiva xcôv C ixxEp.ov l/.ooxi ' , xo./.a/ (fol. 1 r.). lUpl xwv >,(7 ûsxâvwvxai xwv -x xp a v a xeXÀ ô v xu v Èv ûtjxÉpwv xal xwv irpoaiiTrwv aùxwv (fol. 8 r.). Encore les décans plus om ( O . 38 V. et 47 r.). Démophile (p. 200) ne fait qu’amorcer la liste; mais ce a sul it, puisque le commencement détermine tout le reste. I..es décans p anétaircs sont figurés sur le zodiaque ou planisphère dit de Bianchini

228 ClIAP. VII. — COMUINAISONS DES SIGNES ET PLANÈTES

Tableau des D encans planétaires en séries hebdomadaires.

Çp

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np

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cf O 9

cf O 9

Entre antres propriétés et attinités secrètes, la liste ci-jointe offre cette particularité ciue. tandis que les lignes horizontales suivent l’ordre descendant des planètes, les colonnes verticales donnent l’ordre des jours de la semaine, continué depuis le premier jusqu’au dernier décan. C’eût été troubler la joie des mystiques et ce serait ici devancer le moment d’expliquer l’économie

(Ilist. Acad, des Sciences, année 1708, p. 110), actuellement au Musée du Louvre. C’est une plaque de marbre sur laquelle sont gravés au trait, au centre les deux Ourses et le Dragon; puis, sur quatre cercles concentriques : 1° un zodiaque oriental ; 2“ et 3“ deux zodiaques grecs identiques, avec les clullrcs des opia égyptiens (cf. ci-dessus, p. 213, 4); 4» les Décans égyptiens. Autour de ce cercle extérieur, les •Kpoatona grecs en médaillons. Nos fragments ne constituent qu’un tiers environ du dessin, et les décans ne sont au complet que dans deux signes (T et A). Letronne [Œuvres choisies, 11” série, I, np ‘>31-^32) estime que le monument est « postérieur au second siècle de notre ère ». Dans le zodiaque circulaire du T. du Soleil à Palmyre ^Vood, Ruines de Palmyre, pl. xix A. Cf. Letronne, or. cil., p. 234 ; R. Lepsms, op. cil p. 80), il y a des figures de planètes accolées aux signes, c est-a-dire . ^ en T, 9 en n, O en SI, C en A, ^ en 44, en et 1) au milieu de l’ensemble. Lepsius en conclut un peu vite que ce sont la des décans. Ce «serait plutôt un tbème de géniturc royale : par exemple, celle du fondateur temple, ou encore le thème de la fondation du temple. On sait que, depuis Auguste, tes parvenus utilisaient l’astrologie pour se l<^gitimcr par décrets des astres, et que S. Sévère, au dire de Dion Cassius avait fait dessiner son thème au plafond de son prétoire du Palatin. Une raison de plus, c’est que 9 en H ou f en serait une héresie.

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