Sur la [xecisixêoVriaii;, voy. Porphyr., p
2. Sur la doryphorie, voy. Porphyr., pp. 190-191. Ilephaesi, T, 17, p. 74 Engelbr. Héphestion reproduit, en l’abrégeant, le texte de Porphyre. Ptoléuiée ne définit pas la Sopuvoolx, niais il s’en sert dans les pronostics concernant les parents {Tetrab., III, 4), et surtout au chapitre des honneurs, de la tu/T; àÇiwixxxtxri {ibid., IV, 2). Voy. ci-après, ch. xii.
3. La planète qui « voit » fascine et se subordonne celle qu’elle regarde et
qui « tire » sur elle. Ilèphestion, qui vient de définir 1’ àxxivoêoXta (1, 16) et qui appelle le second mode de doryphorie xà Sêuxâpov xô y.axà x7|V
à -xx'. V O 6 o)v l'av Tisyôixcvov, a l’air d'oublier complètement la distinction qu'il vient de poser en termes très clairs : r, [xsv 64''.; ci; xô £;x-po302v cpspsxat (dans le sens du mouvement jiropre des planètes), r, ôs àxxî; si; xoCnrixco. Il écrit que, dans le premier mode de doryphorie, la planète satellite « regarde » le