Ap/ f^ SravctTou dans S. Empiricus (op. ci/., p. 340j
2. Il faut : 1“ qu’il s’agisse d’une géniture nocturne ; 2“ que la Lune se trouve au VIII® lieu en croissance; 3» qu’elle y soit ou dans sa maison zodiacale ou dans un domaine de planètes amies; 4° qu’elle soit visée par Jupiter en aspect favorable ; 5» qu’elle ne soit ni accolée, ni cernée ou visée par une planète malfaisante. Moyennant quoi, la Lune maximas decernü félicitâtes et ultra modum divitias et maqnificas potestatum glorias et nobilitalis ornamenta perspicua (Firm.,11, 19, 9). C’est passer d’un extrême à l’autre et faire bonne mesure! — Cette superfétation doit provenir du cercle des à9Xa (ci-après, p. 297-298), ou le VII1° sort est occupé par la Noblesse et la Renommée.
3. S. Empiricus entasse les titres disparates de Kotxw p.ep 15 a (= àTiôx)kt[j.x ?) xat |xovo[xoiplav ([xovo; = solus = Sol?) xai Bsov.
4. Les astrologues, dit Arellius Fuscus, cherchent quo ierinl molu sidéra^ in quas discurrerint partes; contrane Deus steterit an placidus affiilserit Sol {Senec., Suasor., 4). On retrouve le Deus dans le temple hépatique des haruspices (voy. Haruspices in Dict. des Antiquités de Daremberg-Saglio).
5. Les astrologues avaient créé ou refrappé à leur usage les mots àya9o5aijxovstv, xaxoSaqxovstv, xxxoxuyeïv, pour désigner la position d’une planète dans les cases ainsi qualifiées ; v. g. ’AtppoStx-riç dtya0o5aip.ovoijaTiç (Steph. Alex., p. 21 Usencr) signifiant Vénus dans la XI” case.