Et même, par Manilius, à Jupiter (ci-dessus, p
2. Il ne faudrait pas avoir la naïveté de croire que cette répartition est respectée par tous. On rencontre des classitlcations de toute sorte (cf. Salmas., p. 126, et ci-après, ch. xn), et, dans le nombre, une qui adjuge xà awiiaxixà x(j (1)007X0-0), xi ({(’j/txà x?i Xs>,T,vï). Paul d’Alexandrie (K 3) attribue à la Fortune xi nspi xoô ffoipaxos — ivxx.
3. Sur le mot à6Xx, voy. ci-après, p. 298, 3. Le terme traduit en latin par sors est x>,r,poî, qui est aussi rendu — et très souvent — par locus, pars. K>,T,po; s emploie de même pour xà— o? au sens technique de lieu (voy. Nonn., Dionys., \1,83). Manilius lait parfois de sors le synonyme de pars, portion ou lot quelconque. G est ainsi qu un décaii est à volonté sors ou pars (IV, 313).
4. Manil., III, 176-2Ü2. Firmic., IV, 17 (De loco et efficacia Forlunae), 3-5 Kioll. Scaliger (pp. 197-199), qui a sans doute oublié Firmicus, s'obstine à mettre .Manilius d accord avec le scoliaste de Ptolêmée, en lui faisant dire le contiaire de ce qu il dit réellement. La graduation du Zodiaque allant de droite a gauche, reporter un arc à droite de l'Horoscope, c'est soustraire [ortivo totidem de cardine duces)-, le reporter à gauche, c'est ajouter (lot mnne- 1 are jubel fulgens horoscopus a se). Ces mots « ajouter » {~oozz\.(iiy3.'.-adnume-
lu
CHAP. IX. LE CERCLE DE LA GÉNITÜRE
exaclemenL la même recette, soit qu’il l'ait prise dans Manilius, soit qu’il ail consulté Néchepso et Pétosiris. C’est, en effet, à ces
initiateurs que le scoliaste de Ptolémée attribue la dite méthode, à celte différence près qu’il comprend le procédé à rebours, c’est-
rare), << retrancher » ou « décompter » (àitolûeiv - êxêâX'Xetv - 6iEx6âX)vEiv - deducere), sont — on l’a vu à propos de la rétrogradation des planètes — la source de confusions perpétuelles, suivant que l’on considère le mouvement diurne ou le sens inverse. Les auteurs emploient constamment 6iey.êâÀAE'.v et à-o- )vôciv au sens de « partir de » (ci®EÏvai - dans n’importe quelle direc-
tion. Cf. les e.vemples cités par Saumaise, pp. 272-273, et notamment Iléphestion (I, 19, p. 75 Engelbr.), Paul d’Ale.vandrie (Kv), etc. Peu nous importe qui, de Manilius ou du scoliaste, a le mieux compris Pétosiris : le vice dont est entaché le calcul est le même. Firmicus donne deux recettes, l’une platica, qui consiste à reporter les distances toujours à la gauche de l’Horoscope et qui différencie réellement les génitures diurnes des nocturnes; l’autre partilis, celle de Manilius, sans paraître se douter que celle-ci dément la première. Enfin, Firmicus commet une seconde (ou troisième) bévue qui montre à quel point il était brouillé avec l’arithmétique. Pour reporter l’arc à droite ou à gauche de l’Horoscope, certains calculateurs trouvaient plus commode, au lieu de partir du degré horoscopique, de partir du commencement du signe horoscopique, en ajoutant à la soinrm de degrés avec laquelle ils opéraient le nombre de degrés compris entre l’Horoscope et le nouveau point de départ. Soit, par exemple, dit Paul d’Alexandrie (K 4v), à défalquer (otiroTvo jo[x£v) — c’est-à-dire ajouter — un arc de 33°, 1 Horoscope étant en Si 11». On additionne ces 11 degrés à 330» (=341°) et on prend pourpoint de départ le commencement du Lion. Le résultat est le même que si on partait de l’Horoscope en soustrayant 330» au lieu de 341». Firmicus, ne comprenant pas, écrit : addilis horoscopi parlibus unan numeri facis swnmam^ quam a parle Horoscopi incipiens per omnia quae ah lloroscopo sunt signa dividis, etc. (IV, 17, 4 Kroll : cf. ci-après, p. 294, 1). Pruckner (IV, 10, p. 98) atténue de son mieux la méprise en ajoutant, après addilis Horoscopi parlibus, si opiis fueril.