‹ L'astrologie grecqueChapitre 182 sur 360 · Voy. ci-après, ch. xi · texte numérisé non relu

Voy. ci-après, ch. xi

2. On sait combien il est ditlicile de s’entendre sur le sens des mots expri-

mant les couleurs, et surtout leurs nuances. Je préfère donner les termes grecs d’api'ès Ptolémée {Teirab., II, 9) et son scoliaste .Anonyme (p. 75), lléphestion (I, 24), Démophile (ap. Porphyr., p. 199), Vetlius Yalens (ap. Salmas., pp. 620-623), en laissant de côté les couleurs des enceintes d'Ecbatane (Ilerod., I, 98). SaLiirne est de couleur [xpotà] [xéXatva ti Girô/Xwpa (Plol., Anon., Ilephaest.), [xsTvatva (Valens), pacpf,ç xsaxoptCourr,? (Demoph.), xop'fupéatî îxxtffi (Maneth., IV, 188). — Jupiter est de couleur (Ptol., Anon., lle-

phaest.); XaixTTpa (Val.); [ypoti?] yaXaïÇQÛuriî è-i x6 Xcuxôv pe-!toÛ!jT,i: (Demopb.) ; — Mars, de couleur Girôxtjîpa (Ptol., Anon., Ilephaest.); xippa (Val.); [/poii;] itupivTi;, ^jXoylvïii; (Demopb.). — Le Soleil est, à l’unanimité, ypûasoî ou ypnaoxtxplvTiî (Demopb.). — Vénus est Xîuxti (Demopb.), Çav0Ti (Ptol., Anon., Ileph., Proclus), xw /ptô[xaxi TOtxOcri (Val.), àxxîat ypuffSTiffi (Maneth., IV, 225), xpusxïXXw ô|xoia [l'ap. CXXX Drit. Mus., lig. 150), colore aureo (Schol. German., p. 422 Eyssenb.). — Mercure est de couleur •xoixiX-ri (Ptol . , Anon., Ileph.) ; w/px (Val.), àXïiOiv-ri (Demopb.). — La Lune est, à la presque unanimité, argentée ou àepwôfi; (Val.), npaffivr, (Demopb.), ou encore (accidentellement peut-être) yputrw c/|xoîa {Pap. CXXX, lig. 85). Il faut attendre de nouvelles recensions des textes, de Démophile notamment, pour être plus sur de ces attributions.

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