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LES ENFANTS MOKT-NÉS OU NON VIABLES

joalfaisanle se trouve en conjoncUon ou eu opposition exacte avec lui \ sans tempérament apporté par une planète bienfaisante et alors que la planète œcodespote du lieu occupé par le luminaire est elle-même logée chez une planète malfaisante ;

2 Si 1 action des luminaires est contrebattue par des planètes malfaisantes qui les suivent à courte distance (en ÈTiavaçopà) ou sont en opposition diamétrale ; surtout si ces planètes se trouvent occuper des lieux appartenant aux planètes maitresses de la géniture, c est-a-dire de celles qui sont associées soit aux luminaires, soit à l’Horoscope.

3 Au cas où les deux luminaires seraient sur des centres et tenus tous deux en échec par opposition diamétrale, la vie serait arrêtée avant la naissance ou aussitôt après : l’enfant serait mortné ou à demi-mort.

iMojennant certains tempéraments apportés par l’immixtion d intluences compensatrices, l’enfant peut vivre plus ou moins

longtemps, mais pour être retranché de la famille par exposition ou autrement.

J’ignore où Ptolémée a puisé les éléments do sa doctrine, en espèce ; mais il est clair qu’il a capitulé devant des traditions préexistantes et reculé devant les conséquences de ses propres principes. Il devait ne tenir compte de ses luminaires et planètes qu autant que ces astres seraient au-dessus de l’horizon — un principe plus d’une fois alfirmé par lui ^ et au((uel il revient plus loin, quand il s’agit de calculer la durée de la vie des individus lies viables. On ne voit pas non plus pour quelle raison le cas des mort-nes est disjoint des méthodes générales d’estimation pour la duree de la vie ^ Il aurait suin, ce semble, de constater que les

1. Ptolémée emploie une expression (TaOxa 5è potou-coV; xai xax’

1 1 ^^’expüqne pas. Cardan (p. 353) entend par là que

Ltftril T T seulement en longitude, mais encore en

seraiMe’ triangle isocèle dont le diamètre

trTanllè re^r i" Serait-ce le fameux

triangle rectangle qui régit la vie intra-utérine (cf. ci-dessus p 383 11 le

picmetes. Les mimes clntlres signifient des ?nois avec des planètes

.a avavoAixoi, des ou même des heures, avec des planètes oJv.xoi xal

xïatpcTxi 'Auon., p. 108).

;• p,”): '• s». '• 319, J. 336. 385, 4, el ci-aprcs, p. 413, î.

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n ers, ta Je, mélhoJes connexes : celle-ci simple, parce que le laps de temps ne dépassé pas une année ; l'antre, compliquée - 5x, ,, pi, é L=o;

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r.lIAP. XII. — LA GÉNÉTHLIALOGITÎ

coiidilions de vilalilé exigées de tous n'élaienl pas remplies; qu’il n’y avait pas au-dessus de l’horizon d’ « aphèles » dans des lieux « aphétiques ». Seulement, comme il comptait s’arranger de façon qu’il y eût toujours des « aphètes » disponibles, il s’est rejeté sur une autre méthode, et celle-ci exigeait impérieusement que l’hémisphère inférieur fût mis à contribution comme l’autre, sous peine de condamner à une mort immédiate les enfants nés par des nuits sans lune.

Ptolémée n’a pas voulu entrer dans les détails d’obstétrique où d’autres s’aventurent ‘ ; il ne tient pas non plus à s’empêtrer dans les liens de solidarité (pii font dépendre la destinée des enfants de celle des parents. 11 ne pose pas le cas, par exemple, où l’enfant ne vit pas parce (pi’il est dans la destinée de la mère de ne mettre au monde que des enfants non viables Quant aux enfants exposés, qui peuvent survivre, être recueillis ou même adoptés et devenir ainsi esclaves ou riches, il sent que le sujet déborde son cadre et va rejoindre les pronostics concernant les conditions et professions.

Tif, 6è vtÊ/w piff Ta t Trapà xo xax’ aùxT,v xf,? 3ûva[xiv otasÉpEtv Trwî

"Ev9ev xaxEtvo; |xèv x: o X u ]x s p e a xé p a v ïyti x-h,v ÈTxIa/.e'ltv, ouxoî 5è xt,v b'ko ^yzpetTxspav (ül, 9, pp. 224-223 Junctinus). Ainsi, la méthode change, suivant qu’on opère à titre d’essai, sur les conditions préalables, ou qu’on veut des

chiffres précis.

1. Voy. l'interminable casuistique de Firmicus (VII, 1 Pruckner), ou il est question d’enfants mort-nés ou extraits par morceaux, avec mort ou survivance de la mère, ou noyés dans leur premier bain, ou exposés et mangés par des chiens, etc. Il serait intéressant de savoir si les astrologues du iv» siècle ne calomnient pas leurs contemporains en insistant sur l’exposition des enfants (Cf. Cod. Thcod., V, Tit. 1, De Exposilis. Tit. 8, De his qin sanguinolentes emplos vel nulriendos acceperint. = Cod. Just., VIII, o2). Mauéthon parle aussi de fœtus informes, venus avant terme, parce que la Lune est bloquée ou assaillie par Mars et Saturne (VI, 183-193). Il traite longuement (M, 19-111) des àxoo-pot et des accouchements laborieux, pour lesquels il distingue au moins six cas, diurnes et nocturnes, sans oublier les enfants exposés, esclaves ou üls adoptifs, suivant Lingérence de Saturne ou de .lupitcr (\1, 31-68. Cf. IV 363-383, 393-396). Si l’on peut surprendre dans ce fatras quelque chose qui ressemble à une idée générale, c’est que la vie de l'enfant est représentée par la Lune, et que son sort dépend du signe dans lequel la Luim entrera au bout de trois jours (VI, 109-111). C’est là un arcane sur lequel

nous reviendrons au ch. xiv. ^

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