‹ L'astrologie grecqueChapitre 23 sur 360 · Voy. les conclusions de Lepsius pp- 121-12o). H · texte numérisé non relu

Voy. les conclusions de Lepsius pp- 121-12o). H

Zodiaque chaldéen, lequel (sur la loi de nos scoliastes) aurai e douzièmes réguliers par les Égyptiens, en admettant toutefois tiens ont accepté ensuite et transposé à leur usage le Zodiaque ^

compromis assez obscur. Brugsch {op. ait., pp. 9 et 81) cite comme pieuse que les Égyptiens donnaient aux constellations des figures plastiques, Sa i ou Sahu, le <■ Retourné », cest-k-dire Orion, représenté comme un ^

la tête tournée en arrière. Orion est traversé par l'équateur. Ce les anciens É<^yptiens, ce n’était pas la place où était fixe le soleil quand tournait avec le ciel, mais la course horizontale qu'il était cense dant la nuit. C’est autour de l’horizon qu’ils disposaient les ;

avec les divinités connues plus tard sous le nom de decans. Ch d’Anaximène : oè/, è.ô axosos^Ooc. xoo, a.xspa^ ;Plut., i Inc.

Phil. 11,16. Stob., EcC, l, 24).

^ La révolution sidéra/e, qui ramène la lune en conjonction avec une mem ét^Ue, eS de 2h T- 43-n Ils’, 5 : plus de 27 j., moins de 28. De là l’hésitation sur le nombre des cases. Les 28 Nokhyottros (sic) du zodiaque été réduits à 27 {juxla cubicum niimerurn. Chalcid., hi Am., § 113) au

ClIAP. Il

L’ASTUOLOrrlE CÜALDÉENNE

récentes ont complètement satisfait la logique sur ce point et dans quel rapport se trouvent avec un véritable Zodiaque lunaire les vingt-huit « étoiles normales », inégalement espacées, sur lesquelles les astronomes chaldéens du temps des Arsacides repéraient la marche des planètes b Ce que nous cherchons, c’est un Zodiaque solaire dans l’antique Chaldée.

Le Zodiaque grec se compose de deux éléments bien distincts : les signes (^tpota) ou constellations qui se trouvent semées aux environs de l’écliptique ou route du Soleil, irrégulières en position et inégales en grandeur comme en éclat, et la répartition artificielle de ces signes dans des douzièmes (otoo£y.aTTj[xôpta) égaux. Il est évident que, si l’on fait abstraction de ce dernier élément, le plus important des deux et la marque spécifique du Zodiaque grec, on doit trouver dans l’uranographie chaldéenne ou égyptienne mention des constellations zodiacales, sous des noms et, s’il y a lieu, avec des figures différentes. Pour savoir s’il y a eu imitation de la part des Grecs, il suffira de rechercher s’il y a

de notre ère, suivant Guérin, op. cil., p. 50. Les Arabes, Persans, Chinois, Coptes, ont conservé le nombre de 28. Ct'.,en Égypte, les 28 ans du régne d’Osiris, symbole de la révolution lunaire (Plut., De Isid. et Osir., 42), et les 28 jours durant lesquels le scarabée enterre sa boule de fiente, à fin de génération spontanée (Ilorapoll., Hierogl., I, 10). Sur les questions abordées ciaprès, j’ai consulté, pour suppléer autant que possible à l'incompétence par la diligence, les ouvrages ou articles de P. Jensen, À'osmoZoyie (ci-dessus, p. 6,2); Epping, Astronomisches (ci-dessus, p. 4), et, dans cet ouvrage (p. 150), la planche Babylonische Thierkreise, plus les Neue babylonische Plcmeten-Tafeln {Z. f. Assyr., V [1890], pp. 341-366, VI [1891], pp. 89-102 et 217-244); Hommel (articles cités ci-dessus, p. 11 note); les nombreux articles — trop nombreux pour être tous cités ici — dans lesquels R. Brown étudie l’uranographie babylonienne, surtout d’après les stèles ou bornes milliaires du x' siècle (?), notamment Remarks on the Euphrateaîi aslronomical naines of the Siqns of the Zodiac (Proceedings of the Soc. of Bibl. Arch., XIll [1891], pp. 246-271), et une série d'Euphratean stellar researches, parmi lesquelles, n“ 5 : T/ie Archaic lunar Zodiac (ibid., XVII [1895], pp. 284-303), où on lit : « Since 1883 a lunar Zodiac has been found in the cuneiform inscriptions, and therefore the aryumenlum a tacilurnilate, unsatisfactory at ail times, vanishes » (p. 285).

1. Voy. Epping, Astronomisches ans Babylon, ch. iv. Chaldciische Planelen- Ephemeriden, pp. 109-175. Les 28 étoiles normales sont : I, )(. — II. p T. — III. a T. — IV. -n Pléiades b’. — V. a b- — VI. ,3 b- — VH. Ç b- — Vlll. •f) n. — IX. [X n. — X. y n. — XL a n. — xii. p n • — xiii. 0 g. — xiv. e SI. — XV. a SL- — XVI. p SI. — XVII. p — XVllI. P nj;. — XIX. y iiK.— XX. a iTï. —XXI a jx. — XXII. p — XXIll. 6 la. — XXIV. a la. — XXV. 0 Ophiuchus. — XXVI. a (6 . — XXVll. y X> • — XXVIII. S ^ . Division absolument irrégulière et qui sort même du Zodiaque, Ophiuchus remplaçant le Sagittaire. On se demande si c’est par hasard, en fait seulement, que 1e nombre se trouve borné à 28,

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