‹ L'astrologie grecqueChapitre 230 sur 360 · XI · texte numérisé non relu

XI

57 ans

(Occ.)

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Pour les lieux, les raisons sont mystérieuses. Les « centres » viennent en tète, sauf LMC. ; les 1X« et V® cases sont avantagées comme étant en aspect trigone avec l’Horoscope, l’une à droite, l’autre à gauche. Dans la cote des signes, les 8 mois représentent la fraction 2/3. Sur les tiei's, cf. ci-dessus, pp. 35Ü, 3 et 380.

CllAl*. XII. — LA GÉA’ÉTHLIALOGIE

des systèmes s’accroît encore par l'inintelligence de ceux qui les mélangent sans les comprendre et créent ensuite des distinctions subtiles entre des termes de même sens. La confusion est telle que Hrmicus lui-môme s’en est aperçu. On s’accorde à peu près à mettre hors de cause le Soleil et la Lune, qui, ayant une domination générale sur toutes les gén dures, n’ont la préséance dans aucune L Ceci admis, le concours entre les cinq planètes comporte toute espèce d’enjeux. On distingue dans les nombreuses variantes comme deux groupes d’opinions : les uns priment la planète qui se trouve le mieux logée dans ses propriétés; les autres, celle qui se trouve honorée par des rapports avec les luminaires ou avec les centres ^

1. Scire dehemus qiiod neque Sol neque Lima in aliqua f/enilm'a domini efficiantur, lotiiis enim qenilurae dedifinantur dominia sortiri (Firmic., IV, 19, 4 Kroll). Scire ?ios oporlel ... quia Sol et Lima nimquam accipiunt qenilurae dorninatum (IV, 19, 31).

2. Élucider ce chaos est une tâche sans fin. On a vu plus haut (p. 381) le système autonome de Ptolcmèe. Firmicus (IV, 19) cite quatre solutions, tirées des deux groupes sus-mentionnés. Est domimis qenilurae : 1° qui in principalihus qenilurae locis posilus in siqnis suis aul in fmibus suis fuissel inventiis ; 2“ in cujiis slellae finibus Sol et Lima fuissent inventi, i. e. Sol in diurna et Lima in noclurna qenilura', 3® qui alliludinis Lunae dominus fuissel inventus ; 4° cujuscumque siqniim (domicile?) post nalum hominem Lima, relicto eo siqno in qiio est, secundo loco fueril inqressa : ce dernier système — véritable hérésie qui introduit dans le thème un état futur du ciel (voy. ci-dessus, p. 402, 1) — préféré par Fdrmicus. Dans le thème d’Annubion [Not. et Exlr., XVIIl, 2, p. 237 ; Pap. CX Brit. Miw., lig. 41), l’oixoSesTroTT,; xf,; y£vc'<T£üj; est Vénus, qui se trouve dans le même signe que le Soleil. Dans le papyrus CXXX Brit. Mus., c’est Mercure, qui se trouve egalement à côté du Soleil (lig. 160-164), bien qu’il s’agisse d’une géniture nocturne. Paul d’Alexandrie (C 1), recueille aussi des débris de diverses méthodes. Est oixoSEO’-ôxTj; xr,; yevÉxÊio; la planète SX t "4 £ vx p O ç, £v bpioiç OLy.£tots ’O LMLojpiaxt, xal èv xpiydivo) oix£tw xat o'/.w’ xal âx7>wi;, oî è’/ei xwv xevxe otxooEffxoxstaî -i) xâast; r, xtvaç (voy. les cinq titres admis par Ptolémée, ci-dessus, p. 387), xal ô x oxo 6 £ !; e •. ;xr,xE Oxauyo; Ecxt • [xâTiXov û£, 07XIÇ x)v£tova; Xdyo'j; 'é'/j.'., f,ij.Eptvf|î jxèv yEvÉTsw; oOxt,;, xpô? Q xat xôv wpoo’xdxov, vuxx£pivf,i; Se, xoS; xal xôv x 7, f, p o v x f, ? T û t, ? (horoscope lunaire, ci-dessus, pp. 288, 2. 296, 2). Ailleurs (S 4 -T), il propose la planète qui loge le Soleil ou la Lune sur ses propriétés : xoO Q [ou xr,; D] xôv ôp toxpâxopaTj O l X O 6 £ X X O p a t) xpiyiovtxôv 6£ax6xT,v (c’est la solution n® 2 de F’irmicus), mais à condition que le luminaire soit ev xoT? / p t; [la x tÇo'jffi xôxok; xfi; yEvÉuEwç (lieux I, X, XI, II, Vil. Cf. Demophil., p. 193, ci-dessus, p. 287, 2) : à défaut de celle-ci, le « maître » de la dernière sygyzie, ou du xXf,po; Tû/Tiî ou du xVr.po; Aaiuovoî, etc. On voit aussi paraître, comme titre, la « phase orientale » et 1’ « idiothronie ». Tout cela emprunté de droite et de gauche à divers systèmes, y compris celui de Ptolémée, embrouillé par confusion entre l’olxoÔECTxôxT,; des uns et l’acpEXT,; des autres, par synonymie doutense entre oixo- Ô£ax()XT|î et x’jpioi;, entre celui-ci ou celui-là et le ypovoxpaxup du système des

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