Voy. Scaliger, pp. 262-266; Salmas.,pp
2. Ce cliitfre figure dans les Tables clialdéenncs du temps des Arsacides (ci-dessus, p. 209, .'i). C’est aussi le nombre de degrés mesurant l’écart de Vénus en « lever héliaque » (ci-dessus, p. 111, 3) et l’ellicacité de son rayon (ci-après, p. 421, 2). Nous retrouverons toutes ces cotes au ch. xiv, dans la clislribulio lemporum ou système des chronocratorics.
3. C’est peut-être la raison pour laquelle fut confectionné le système de r é x: X a s w vo ; (ci-dessus, pp. 213-215).
4. Voy. le texte cité par Saumaise (p. 24") où il est dit que le pviato; x'ja>,o; est -/axà [xoïpav r,;xÉpa; xî'. .Malgré l’écart considérable (la durée réelle est de 27 j. 4 11. 43'), le cbilfre de 25 comme loi a xiepioSo? de la Lune est attesté par Valens (ap. Salmas., p. 209), Firmicus (il, 25, 9 Kroll), Nicéphore Choniata (ap. Fabric., .S. Empiric., Il, p. 236) etc. Prnckner (Firmic., 11, 28-29) écrit 29. Le tableau ci-joint (p. 410) est donné par Pruckner (Firmic., Il, 28-29) et Saumaise (p. 215), qui prend la peine inutile il’ajouter des 1/2 aux moyennes des sommes impaires, mais oublie de corriger l’erreur de moyenne (I) 42) coin-
CHAP. XII. — LA UÉNÉTMLIALOOIE
On dressa donc, pour les sept datores v'dae^ le tableau suivant. Bien entendu, les éclectiques ne se firent pas faute — surtout
(juand ils avaient à rendre raison de la durée d’une existence déjà terminée — de mélanger les divers procédés, d’emprunter aux signes ou aux « lieux » ce qui pouvait manquer à l’apport des planètes, de combiner un maximum avec un minimum, ou de faire les soustractions convenables en invoquant l’intervention de planètes antagonistes ou de crises climatériques b Un astrologue intelligent n’était jamais à court de raisons pour sauver la théorie des bévues de la pratique.
Ptolémée, qui ne prenait pas fort au sérieux les op;a et savait à quoi s’en tenir sur les prétendues « périodes » planétaires y
mise par Pruckuer. 11 a été dressé d’après Valens, Firmicus (11, 25 Kroll, Quis deoriim quoi annos décernai) et Paul d’Alexandrie (T 1). On sait combien les chitlres des manuscrits sont sujets à caution. Les éditeurs récents de Firmicus auraient dû y songer et ne pas enregistrer, ici encore (cf. ci-dessus, p. 195, 1, 207, l),des méprises aisées à rectifier. C’est à de pareilles méprises que j’attribue les bizarreries des chiffres de mois, jours et heures ajoutés par Firmicus aux chiffres du minimum. Les astrologues avaient songé à accommoder leur tableau au calcul de la vie des axpocpoi. Celle-ci ne dépassant pas un an (ci-dessus, p. 400), ils avaient décidé que les chiffres du minimum représenteraient, selon les cas, des mois ou des jours ou des heures. Les chiffres ne devaient donc pas varier, et ils ne varient pas, en efl'et, dans les cotes données par Paul d’Alexandrie {l. c.). 11 n’y avait dès lors qu’une méprise possible ; c’était d' additionner les années, mois, jours et heures du minimum au lieu de les substituer. On trouve dans Firmicus d’abord des chiffres variés, ensuite et là où il aurait fallu aut. Par exemple : Salurims si dator vitae fuerit et in inteçjruni decreverit annorurn numerum^ LVIl annos decernil ; si vero male decreverit , XXX annos aut menses XXX et horas XII decernit (11, 25, 3 Kroll).
1. Paul d’Alexandrie (/oc. cit.) cherche à formuler une règle pour les additions et soustractions dues aux È-i|j.apTupta' des planètes qui aident ou contrecarrent la planète « œcodespote de la génitui'e ». Bien placées, ces planètes ajoutent leur cote minimum à celle de l’occodespote; elles l’enlèvent dans le cas contraire, c’est-à-dire placées èv xoïs ài: oxTi 1 laa at r^irr-.b xàî f, 7, i o x toa? aùyài; •?) xoTç àpiGpioÏ!; àtpatpoûvxsp. Valens (ap. Salmas., pp. 210, 713 etc.) mélange les signes et les planètes : somme de vie par addition d’un signe et d’une planète (p. 210), de deux signes (p. 713), d’un signe et de deux planètes {ibid.). Quant aux climat'eres, qui relèvent principalement du système des ■/.axapyai, nous reviendrons plus loin sur ce sujet, obscurci par l’exubérante érudition de Samnaise (ci-après, ch. xv).
PLANÈTES