ESTIMATION DES INFLUENCES PEKTUKIÎATIUCES
niôine proportion *. Avec l’acpsT'ç tournée du côté de 1 Orient, en sens « direct », les astrologues, dont c’était la méthode préférée, avaient une casuistique beaucoup plus ample. Là le point d arrivée n’était plus fixe. Ils avaient à choisir entre deux planètes anærétiques; entre leur présence réelle et leurs aspects; enfin, entre ces aspects. D’une part, les planètes anærétiques ne tuaient pas nécessairement, même par présence réelle ou par aspect quadrat ou diamétral, si elles étaient contrebattues par des rayons de planètes bienfaisantes ou si, n’ayant pas même latitude que l’àtpÉxY]?, leur coup portait à côté d’autre part, en certaines conditions, elles étaient meurtrières par aspect sextil ou même trigone Pour surcroît de ressources, le Soleil pouvait remplacer une planète anærétique annulée par ses rayons, si la Lune était aphétique. Il s’établissait entre les planètes bienfaisantes et malfaisantes une lutte dont la vie était l’enjeu et où l’estimation des forces respectives des combattants était des plus laborieuses Grâce à des secours opportuns, telle passe mortelle
1. Ptolémée, ne voulant pas recourir aux cotes des planètes ptoôoxf.ps; (ci-dessus, p. 410), institue une proportion, additive et soustractive, qui a son zéro à l’Occident et son maximum (la valeur en degrés d’une wpa xaipixâ, de jour ou de nuit) à l’Horoscope (p. 333 Junct.).
2. Les cotes planétaires reparaissent ici : le rayon de Jupiter, pour être efficace, doit porter sur le degré anærétique ou en arrière, dans un espace ne dépassant pas 12°-, le rayon de Vénus n’a d’action que sur 8". Ces chill'res, 12 et 8, sont les cotes de l’iSla Trspîoôoç de chacune de ces deux planètes (ci-dessus, p. 409). Cf. les cotes de largeur des rayons planétaires (ci-dessus, p. 178, 2).
3. C’est bien une idée d’astronome. Le cas ne se produit qu’avec des planètes réelles, et non avec les aspects : èâv xs ^wpLdxwv ôvxojv àa'poxEpwv, xou XE àcpiÉvxoç xat xoü unavxwvxoî, ;x-r| xaûxô TtXâxo? f; Éxaxs'pwv (p. 333 Junct.).
4. Par exemple, 1’ ivaips'xT,; est meurtrier par aspect sextil, s'il se trouve dans des signes d’ascension lente (TxoXu/pôv.a) ; par aspect trigone, s'il est en signes d’ascension rapide (ôXiyo/povta). Les faiseurs d’objections devaient être intimidés par cet étalage de géométrie et de cinématique : impossible de réfuter ce qu’on ne comprend pas.
5. Voici un échantillon des questions à résoudre : oxav ouv 6uo f, xal T>>Eiova
ÉxaxE'puOsv xa xs pOT,6oDvxa xal xaxà xô svavxtov àvatpouvxa, axETiXEOV xF,v
lT:'.xpâxTjatv ôiîOxÉpou xwv slÔüv xaxa xe x6 tt XtiOoî aùxiov a'jXTvagÇavo jxÉvwv aùxoîî xal xaxà xr,v ûjvapuv. Kaxà [xèv x6 t:Xti6oi; aùxwv, oxav aîaOTiXWî izXstova ^ xà EXEpa xüv ÉxEpwv • xaxà ôuvapitv 5s', oxav xwv poT,9ouvxwv t, à>./aip0’jvxwv âaxE’pwv oî piÈv £v olxEioti; wat xô~o'.<;^ ol 6è ixV), ixàXiaxa 5’ oxav ol p.Èv ôaiv àvaxoXtxo'., ol Suxtxol. KaOoXou yàp xwv xà; aùyà; ôvxwv oOSÉva
irapaXTyüXEOv, oüxs Ttpô; àvaipEa'.v o’jxe rpà; por,0Eiav • eî ixà, xf,; SEXfivr,;
à'pExiSo; oucrr,; aôx6; ô xoü 'MXiou xot:o; àvs),oi, aovxExoa[X|xÉvo; [xèv û— 6 xoü a'jvovxo; xaxo~oioü, ù-Tzà pt,6evô; 5c xüv àyaôoiroiüv pOTiôoüjxEvo; xal àva>.£>,uixÉvo; (p. 333 Junctinus). A elle seule, la comparaison des olxEïot xô-oi (domicile, hypsoma, trigone, etc.) pouvait mener loin.