‹ L'astrologie grecqueChapitre 245 sur 360 · FORME ET TEMPÉRAMENT DU CORPS · texte numérisé non relu

FORME ET TEMPÉRAMENT DU CORPS

(àva-coXr/o!), plus matinales (èwot) par rapport au Soleil 11 faut aussi considérer leur position sur le Zodiacjue par rapport aux solstices et équinoxes. En ellet, le quadrant vernal (de à donne le chaud et l’humide; le quadrant estival (de 5» à — ), le chaud et le sec; le quadrant automnal (de à ^), le froid et le sec; le quadrant hivernal (de ^ à le froid et 1 humide Üe la les divers tempéraments (xpâasi;).

La physique infusée dans l’astrologie est généralement beaucoup plus ridicule que les superstitions que Ptolémée veut en éliminer. Ici, l’éminent docteur oublie que les quadrants du Zodiaque doivent ces prétendues propriétés physiques à la présence du Soleil, et qu’une autre planète ne saurait les leur communiquer, à plus forte raison les leur emprunter. Enfin, Ptolémée consent à faire la part des signes du Zodiaque dans lesquels se trouvent l’Horoscope et la Lune, et même de certaines constellations extra-zodiacales Les signes, eux aussi, tendent à réaliser leur type Les signes humains donnent plus d’harmonie aux proportions; les signes spacieux (comme ^ -(->) allongent la

stature; les signes menus ou resserrés (comme ^ (L) la raccourcissent ^ Il est aussi telles parties de signes qui donnent de la vigueur ; ce sont les antérieures dans ^ y les postérieures dans H- H • Enfin, comme il est des signes harmonisants (iq, ^ -(->■), il y en a d’asymétriques (iq^ )( y), qui déséquilibrent l’organisme, « toutes choses qu’il faut voir d’ensemble et combiner »

1. Leurs phases influent sur la quantité, la force et la grosseur du corps. Analyse des quatre phases : éôiot jjièv ôvxsç xotl ©cxtiv iT:oiTiCTitj.£vot p,cyaXo-o'.o’Jïi xà ffcô[j.axa, o’XTjptÇovxsç 6è xô TTpüjxov luyupà xai süxova, itpOT, you p.svot Sè à<Tijp.[j.EXpa, xà 6è Ssûxspov axTiptÇovxeç àcrOevÉa’XEpa, 5ûvovxeç 6è àt6o^a aÈv TravxeXôj; oîxxi'<tà 6è xaxou^iwv (tiif/., p. 245 J.). Remarquer ici xïpoTiyoûjj. £ V O t au sens d’ à v a tt o 5 î Ç o v xe; (cf. ci-dessus, pp. 117, 1. 418, 2).

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