Voy. ci-dessus, p. 152, lig
3. T(jiv xE Êv xü) Çwoiaxip xal xwv Èxxôç {Teh'üb., l. c.). 11 énonce le principe, sans donner cette fois d'e.x.emples. C’est un moyen pour lui de diminuer l’importance des signes, en leur enlevant leur privilège exclusif.
4. Uroclus connaît une théorie qui réservait l’action sur les corps aux signes, l’action sur les âmes aux planètes : âvaXôyw; yàp ffûjxa si pièv xà xwv '.[/u/atç 8â xà xd>v àc?xÉpo)v {Anal, sacr., V, 2, p. 177 Pitra). Cf. ci-dessus, p. 149-15(3, les caractères physiologiques des signes.
5. Cela n’est pas mal imaginé; mais voici qui est aussi bien dans une théorie concurrente. On est grand ou petit suivant que l’œcodespote de la géniture est à l’apogée ou au périgée; gras ou maigre, suivant qu’il esta plus ou moins de distance (latitude, TiXàxoî) de l’écliptique, etc. (Ps.-Ptol., Cenliloq., 52-53).
6. "A”Ep à-avxa auvEcpopwvxaî xaî a’'jv£-txpivovxa; 7:p05"r,xEi xà|V £~l xf,i; xpiaEUi; 3uvayop.£VT|V iSioxpOTrtav Tizpi xe xà; [lOp'pwjEt; xai xà; xpàcxEi; xtov awaixojv xaxacxo/à^EsOai {Telrab., l. c.).
CHAP. XII. — LA GÉNÉTHLTALOGIE
suivant la formule dont se sert à tout propos Ptolémée, pour garder le décorum scientifique au moment où il en a le moins le droit.
Pour prévoir les « infirmités et maladies corporelles ‘ il faut examiner dans quel rapport sont les planètes malfaisantes avec trois « lieux » du cercle de la géniture, qui sont l’Horoscope, 1 Occident et la VP case, habitacle de la malechance (xaxTj Tu^rjcnvouç TOTroç- Valehido) Si l’une d’elles ou les deux ensemble y sont présentes ou les visent suivant le diamètre ou l’aspect quadrat, le présage est très fâcheux. C’est pis encore, si le Soleil et la Lune, ou l’un des deux, se trouvant sur un centre ou sur deux centres opposés, sont contrebattus en aspect quadrat par les planètes malfaisantes, lesquelles sont aussi en ce cas sur un centre. Si les planètes sont au levant, leur énergie accrue produit des infirmités permanentes (atv/j) ; elles donnent des maladies seulement (TraO?]) quand elles sont au couchant
La nature de l’infirmité ou de la maladie et l’organe menacé sont indiqués par une série de constatations minutieuses portant sur la position respective et le tempérament comparé des planètes assaillantes et des planètes attaquées ; position par rapport à l’horizon, au Soleil, aux signes du Zodiaque. Ceux-ci collaborent passivement au maléfice par leur nature spécifique et indiquent aussi, à la façon d’une cible, à quel endroit portent les coups. Ainsi, pour n en citer qu’un exemple, lorsque la Lune
1. Tetrab., III, 12, IIspl atvwv xal itaôwv aw|xaxixwv (pp. 238-2.^9, 262, 265-266 Junctinus, qui en fait le ch. xi, avec commentaire, pp. 238-332). Cf. Anon., pp. 136-142; Maneth., VI, 548-629 (atvTi TCEpi awaotxa); Firmic., VII.
7 Pr. [Eunuchorum hermaphroditorumqiie qeniliirae) et VII, 8 {Corpore vilia- Lorum geniturae variae). Firmicus (II, 30, IJ Kroll) recommande à l'astrologue d’être discret sur ce chapitre et sur celui des infirmités morales, ne, quod homini malus slellarum decrevü cursus, non dicere sed exprobrare videaris. S. Augustin [Civ. Del, V, 5) connaît une théorie d’après laquelle fala valeludinis in conceptu sunt, aliarum vero rerum in orlu esse dicuntur.
2. Ce n’est pas ainsi que parle Ptolémée : il démarque les lieux quand il s’en sert : (XTroêXeTretv 6sî Tcpôç xà xoü ôpIÇovxoî ôùo xévxpa, xcuxeuxt àvaxoXtxôv xal xô 5’jxtx6v, paXiaxa 6s irpôç xs xô 5uvov aùxô xat irpài; xô fiyoûp.svov,
6 éaxtv àaûvSsxov xw àvaxoT^ixw xévxpw. Ptolémée, dit le scoliaste, recherche :
1° ffivo; t) TcaîOoi; l’^si xô ffwpa ; 2“ sixa irept irotov pÉpoî ; 3“ xai xljv atxiav sitl xoûxotç. Dans le détail, le scoliaste admire les « observations exquises » de son auteur : xà Srswp-/i[J.axa xfi^ s^aipsxou irapax-ripfiCJEWi;.
3. Ptolémée, généthlialogue impénitent, s’est enlevé ici les ressources que fournit le système concurrent des xaxap)'aE. On verra plus loin (ch. xv) une théorie ingénieuse qui dérive les inlirmités du thème de géniture et les maladies de l’état présent du ciel.