Cf. ci-dessus, pp
4. Cf. le De AmicUia de Cicéron, résumé de nombreux traités ruai siXia;.
5. Il commence par proposer une distinction concurrente, au point de vue de la stabilité: les amitiés durables constituant la c j [i. - iO s : x , les autres, la xuvaxxpia. C'était cependant une amitié durable qu'IIorace supposait entre lui et Mécène en disant : Utrumque noslrum incredihili modo 1 Consentil aslrum (Ilor., Od., II, 17), et ce serait plutôt à un adversaire de l'astrologie de mettre la xj;j.-â6î'.a au-dessus de la xjvaxxpîa. Perse {Sal., \, 45-51) fait appel aux signes et aux planètes pour expliquer l'affection qui l’attache à Cornutus.
CH AP, XII. — LA GÉNÉTHLIALOGIE
positions du « Sort de la Fortune » ; la troisième, de la concordance des Horoscopes. Concordance signifie position dans le même signe ou dans des signes échangés par énallage ou en des points reliés par aspect sympathique *.
La disposition des planètes, surtout leur « supériorité » (-/.aOu- Tispzzpr^aii;) respective, d’un thème à l’autre, indique le plus ou moins de spontanéité, d’utilité et d’agrément des amitiés, comme aussi leur plus ou moins de solidité et de durée. La durée, avec ou sans refroidissements, peut se calculer au plus juste par la méthode aphétique ou système de la roulette (ci-dessus, p. -411 sqq.), au moyen d’un point de départ pris dans un des deux thèmes et d’un point d’arrivée pris dans l’autre. Enfin, il n’est point de nuance entre les amitiés (philosophiques, religieuses, artistiques et autres) qui ne puisse être notée par les combinaisons planétaires. Les mêmes constatations, avec substitution de la discordance à la concordance, permettent de dresser nn tableau parfaitement symétrique des inimitiés.
Dans la société antique, il n’y avait pas de pires ennemis et parfois d’amis plus dévoués que les esclaves. Aussi le chapitre des amis et ennemis a-t-il un appendice consacré aux esclaves Pour les relations entre maîtres et esclaves, il faut se reporter au lieu « du Mauvais Génie » (XIP) et consulter aussi le lieu opposé, dédié à la « Mauvaise Fortune » (VP) ^ lieux qui ont décrété la servitude, et voir si les planètes qui s’y trouvent réellement ou y figurent par aspect sont de même tempérament naturel èTUTrjoecÔTTjç), et surtout si les planètes qui y ont une «domination » quelconque sont en aspect sympathique avec les lieux qui font l’amitié et l’inimitié Ptolémée est ici d’une brièveté
1. La coïncidence des Horoscopes à moins de 1> produit des amitiés inébranlables. Sur r £vc5(>v);ayr|, voy. ci-dessus, p. 241, 1. Ptolémée écarte ici complètement l’influence des Çojôia, sur lesquels se fonde exclusivement Manilius (cf. ci-dessus, p. 176, 2). Le scoliaste {p. 161) emploie le mot comme le fait d’ordinaire Ptolémée, dans le sens de i6 -oi ou douzièmes du cercle de la géniture. En général, la présence réelle produit la cup.T:3t0£ia ; les aspects, la auvaixota, graduée suivant la nature des aspects, le trigone produisant la plus forte, comme le diamètre la plus forte antipathie. Cf. ci-dessus (p. 178, 1) la règle qui évalue l’énergie des aspects tà la moitié de celle de la présence réelle.
2. Ilspl 6oû>vti)v, pp. 783-786 Junctinus. Cinq lignes seulement sur le sujet, et deux lignes du scoliaste (Anon., p. 160).
3. Ptolémée, qui ne veut pas tenir compte des lieux ùiià j-qv, use du procédé xotTi 5iâ[jL£xpov quand il consent à y recourir.
4. J’avoue n’être pas très sûr du sens de l’expression xat otî oi xoü
6(.)5£xaTT,|xop£ou xupteûaavTEî (à quel titre? et s’agit-il du lieu ou du signe?)