‹ L'astrologie grecqueChapitre 268 sur 360 · ÉPHÉMÉRIDES GÉNÉRALES · texte numérisé non relu

ÉPHÉMÉRIDES GÉNÉRALES

Évidemment, ces almanachs perpétuels ne pouvaient être, aux yeux de quiconque avait les moindres notions d’astronomie, que des instruments grossiers et charlatanesques. Des calendriers lunisolaires, continués jusqu’à la fin d’un cycle, métonien ou autre, auraient pu prétendre tenir compte tout au moins des phases de la Lune : avec l’année égyptienne ou romaine, il ne pouvait plus en être question, ou bien on avait aflàire à une Lune hctive qui se laissait enfermer dans les douzièmes de Tannée solaire. A plus forte raison ces éphémérides ne pouvaient-elles tenir compte de la position des planètes autres que le Soleil et la Lune. Aussi les fabricants de pronostics à usage universel ont dû délaisser peu à peu la forme des éphémérides — conservée poulies recueils de pronostics « catholiques » (ci-dessus, p. 36.‘]-3G0i

et adopter la classilication par actes, la seule que nous rencontrions dans les recueils de xaxapy at. En outre, ils ont dégagé leur système de toute solidarité avec les calendriers agronomiques, météorologiques, écliptiques, brontoscopiques et autres, en effaçant toute correspondance entre leurs pronostics et les jours de l’année solaire. Ils arrivèrent aisément à ce résultat en éliminant les pronostics tirés de la position du Soleil dans le Zodiaque et en ne tenant compte que des positions de la Lune par rapport aux signes. Cette combinaison de l’influence lunaire ave^c celle des signes est l’outil principal de la méthode des a^ap^ai . fl n était pas maniable pour le premier venu, les hommes de l’art étant seuls capables de préciser ce genre de coïncidences L La considération des phases, autrement dit, du rapport entre la Lune et le Soleil, celle-là accessible au vulgaire, avait son importance, mais pourtant accessoire; il fallait la combiner, d une part, avec le caractère spécifique des signes, de 1 autre avec les positions de la Lune (contact, détluxion, aspects divers) par rapport aux planètes, ce qui rendait tout à lait nécessaire 1 assistance des astrologues de profession L

avait un tableau des jours heureux ou malheureux à la porte de la salle à manger de Trimalchion (Petron., Sa/yr ,30)

a-vLfr'r' " !" V.0Ô.01X0V, o.io,

Mephestion commence par traiter lUpi rioSû.,v xai Zeli.rl

23 Engelbrecht). ‘

fallait souvent distinguer entre les diverses parties d’un signe premiers ou derniers degrés, etc. (cf. ci-dessus, pp. 132, 1, 177 2) et de p „

; " Ph'^^es de la Lune et ses rapports avec les planètes sont sbmalés brièvement, et pas toujours, dans les divers chapitres de Ma.xime et d'Ammon

CHAP. XIll. — INITIATIVES, GÉNÉRALES

Les pronoslics en forme de xaxap/at reposent sur les associations d'idées qui nous sont devenues familières ; il n’en est pas une qui n’ait trouvé son emploi en généthlialogie, l’originalité de la méthode consistant uniquement à parquer la fatalité dans de courts laps de temps et à laisser à l’homme la liherte de courir les chances ainsi groupées ou de s abstenir.

Il est cependant un cas où le principal intéressé ne peut pas s’abstenir ; c’est celui de la naissance. Ici, la délibération sur l’opportunité ne trouvait de place que lors de l’accomplissement de la condition préalable. En elfet, le bon Hésiode, on l’a vu, indique les jours favorables à la procréation. On ne voit pas que nos manipulateurs d’opportunités aient prodigué ces sortes de conseils à leurs clients, au moins dans leurs écri ts ‘. Le problème de la conception — abandonné môme par les genethlialogues était de ceux qu'ils ne tenaient pas à aborder. Le plus sûr eût été de faire échoir la naissance à un moment juge opportun, a bâter n’était peut-être pas impossible à la médecine ; la retarder n'était possible qu'à la magie ^ Le Pseudo-Gallisthene raconte que, Olympias étant sur le point de mettre au monde Alexandre, magicien Nectanebo, le véritable père de l’enfant, retarda sa délivrance deux fois de suite jusqu’à ce que se lût realisee la conjonction d’astres qui assurerait au nouveau-ne 1 empire u monde. Pour un thème de géniture, qui contient la destinee tout entière, la chose en valait peut-être la peine ; dans la tbeorie des xaxapxaf, tant quelle est restée autonome, une naissance heureuse i/est, après tout, qu’un bon commencement, e les calculatears d’opporlunilés pouvaient presque s en pnisqu'nn thème de géniture n'éta.t à leurs «l"

Ln passée, sur laquelle il n'y avait plus a revenu- . Ils devaient

iT f armipinpnt le nronostic : mais la moilÜication peut Ces positions mocl.aent se^^^ inopportunité, lléphestion (111, 5)

aller jusqu a tiansform PP <,i<mcs, planètes, centres et lieux.

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jacendo cum muliere ut vdii^ions civilisées et iiioralisées, par

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