‹ L'astrologie grecqueChapitre 278 sur 360 · I. Cest ce que <lit ou veut .lire Valens : fifxspx; xxl «-a · texte numérisé non relu

I. Cest ce que <lit ou veut .lire Valens : fifxspx; xxl «-a

Xay.a.aua; o.paç tt,î Ixis-ou à^Tc'po,' -îp.ôôoo tô SwÔéxxtov -jpt5/io|icv (ap. Salnias., p. 253). Des jours « hachés menu » et des heures dispensées .. goutte à goutte .. sont des fractions à dénominateur quelconque.

nrmliiU ^ ulultiplie 1’ ioi'x TTcpicSo; par 2 et ajoute au

P ' ‘*1^° période. Ainsi, pour Saturne, 30 x 2 + 3Ü/2 = 75.

Seulement, \atens ajoute encore 1/3 (30,3) pour arriver à 83. Pourquoi? Lv.deinment pour que les sept chilfres ainsi obtenus fassent la somme .le 365.

montre ^ s’accordent-ils pas sur ces chilfres, comme le

erp, .9 c comparatif dressé par Saumaise (p. 228). Qui faut-il corri-

^ . Saumaise ajoute : Quod nlii quaeranl. Mihi nunc non vaent (p 229)

J eu dis volontiers autant. *

498 CllAP. XIV. — INITIATIVES GÉNÉTHLIAQUES

périodes ou étapes de la vie humaine. Il ébaucha donc à son tour un système de protectorats successifs exercé par les astres sur l’existence individuelle.

Suivant son habitude, Ptolémée cherche à mettre d’accord le bon sens et la tradition, à trier les associations d’idées et à rejeter celles qui sont contradictoires. Il évite autant que possible d’employer les termes de « chronocrator » et « chronocratorie » . l’esquisse de sa méthode est intitulée « Répartition des temps » h

On aime à se figurer le créateur de l’astrologie savante en quête, comme Descartes, d’un premier principe, fondement de la certitude. Ce principe, c’est celui qui a engendré la théorie du microcosme et l’astrologie tout entière : 1 idée que la partie ressemble au tout, que l’ordonnance de la vie humaine se modèle sur celle des planètes. Mais cette ordonnance suit-elle la série ascendante ou descendante des planètes ? 11 y avait là matière à réflexion, et la réflexion embrouillait la question. Si la partie ressemble au tout, l’homme doit surtout ressembler à l’humanité, et sa vie doit avoir les mêmes étapes. Or, une vieille tradition assurait que les premiers hommes avaient vécu sous le règne de Saturne. Il y avait même, construit sur cette donnée, un système extrêmement ingénieux et qui, comme tel, ne peut pas avoir été imaginé par Firmicus ^ Du reste, Firmicus en fait une partie d’une sorte de cosmogonie dans laquelle il juxtapose aux divines révélations de Mercure (Thot), transmises par Esculape et Anubis, la doctrine stoïcienne de F à-KoxaTâaxaais, et il y a chance pour que Posidonius soit Fauteur de l’abrégé d histoire universelle dont voici le canevas. L’espèce humaine, représentée par la Lune, s’est mariée, c’est-à-dire associée et subordonnée, à l’origine, avec Saturne, « auquel elle a remis 1 hégémonie du « temps » ^ Ce fut un âge de barbarie agreste, sauvage, inhumaine, conforme au tempérament de la planète. La Lune porte ensuite en dot à Jupiter la chronocratorie, signalée par un progrès considérable de la civilisation et de la morale. Puis vient la chronocratorie de Mars, qui n’est pas l’âge de fer au sens ou

1. nepl ypovwv Siavpsaswç {Tetrab., IV, 9, pp. 821-824 Junctmus, avec commentaire, pp. 827-856). Cf. Anon., pp. 176-180. Sur l’authenticité problématique de ce chapitre additionnel, voy. ci-dessus, p. 456, 6.

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