‹ L'astrologie grecqueChapitre 279 sur 360 · Firmic., 111, 1, H-15 Kroll. Cf. ci-dessus, p · texte numérisé non relu

Firmic., 111, 1, H-15 Kroll. Cf. ci-dessus, p

3. Firmicus traduit xpovùxpaxoptav par lemporum principatum, potestaleyn, dominandi tempus ou tempus tout court, usant d'ailleurs des termes techniques tradere, accipere. L’auteur du système répudie la légende de F « âge d or » ; c’est la marque scientiüque de Posidonius.

LES ÉTAPES DE l’eXISTENCE 499

1 entend la légende, mais 1 âge de l’industrie. Le règne de Vénus marque l’étape la plus heureuse de l’histoire, celle où la culture de 1 intelligence a été un élément de concorde et de bonheur, vec Mercure commence la période qui dure encore, celle où espece humaine, « pleine de malice », tourne en machinations déloyales ses facultés inventives h

^ histoire de 1 humanité les platoniciens pouvaient ajouter histoire de l’âme qui, descendant du ciel des fixes, traverse successivement, et dans le même ordre, les sphères planétaires, eur empruntant ses facultés et les éléments par lesquels elle se soude au corps. La conclusion était la même, et cette conclusion était corroborée encore par l’idée mythologico-astrologique que Saturne, le « pere Saturne », était le dispensateur de la semence la cause première de la génération.

Mais, d’autre part, il n’était pas malaisé de tronver dans 1 énorme fouillis d’associations d’idées utilisées en astrologie les é ements d’une théorie inverse, aussi philosophique et plus « P ysique » La génération était associée par les physiciens à idee d humidité, les semences étant liquides et suppléées, dans le cas de génération spontanée, par ta pourriture humide, celleci provoquée surtout par l’influence de la Lune. Il suffit de renvoyer ici au consentement universel qui avait fait de la Lune

sait ^ dp, ; T' comme on

la Lune complète des aspects entre la maison de

avec h tSone maisons des planètes associées: aspect diamétral

ZrpM' ^ avec c?, sextil avec aspects classés par

ne veux'^Diro.r longueurs d’arc. Vraiment, giiid subtüius? ie ne

ne veux pas ouvrir ici une nouvelle et interminable carrière à la poursuite

astrologues, les haruspices et les théologiens orientaux, ou sur les cycles nmX:s 7";;r -née ,, quelconque. Les cycles réglés par it

coun Tel Ip } ^mpremte astrologique, originelle ou ajoutée après

oup. Tel le système, prétendu toscan, des 12,000 ans répartis entre les dmi7P maison, astrale, (Hist. „e la DMn.. IV, p, si), ,y,té„eTui se rluonve dan:

«eli/xXXvThZsi''''"":’» '»'»”■ (E. lilochet, in Rev. Hisl. 7n f ■’ y ^ PP- millénaire est régi par un sienne du

ôt fa 1 p’h h du monde), etc. On aurait plus

xn/ï- I 1 Ü " " P"^ monomanie astrologique 4u

du Pp>p P*"’"’® enseignait que le monde avait vécu sous la loi

du Pe e, puis sous celle du Fils, eu attendant celle du S. Esprit du^Lt de

eUel^cry septénaire; ces révélations successives’ étant entre empiunt, ces idées repoussent d’elles-mômes dans les cerveaux mystiques.

”QQ ClIAP. XIV. — INITIATIVES GÉNÉTHLl AQUES

l’élernel féminin, l'ouvrière par excellence de la génération, d’aulant plus active quelle est plus rapprochée de la Terre et en communion plus intime avec elle. La série platonicienne des étapes descendantes de Tàme pouvait etre utilisée e e a été — pour régler les phases de la vie intra-utérine; mais le platonisme lui-même traçait à la vie consciente une marche inverse. Le but de la vie est de rouvrir à Tàme le chemin des hautes régions; elle s’y élève d’abord par le désir, en attendant sa délivrance, et, dans cet élan de volonté intelligente, elle entraîne pour ainsi dire le corps avec elle. Les stoïciens, héritiers de la physique d’Héraclite, disaient que l’âme se sèche de plus en plus et redevient de plus en plus ignée, de plus en plus intelligente. Aussi les étapes de la vie se succèdent-elles dans 1 ordre ascendant des planètes : la Lune humide, l’âge des langes, de l’allaitement, des bouillies % au plus bas; la vieillesse, froi e e

sèche, avec Saturne, au haut de 1 échelle.

On Iroüve toujours Plolémce du côté de la « physique .. Il conmienoe donc sa série par la Lune el finit par Saturne. Mais coromenl mesurer les périodes intercalées? Les physiologistes, arilhméticiens et pylhagorisants de toute sorte, tenaient pour des périodes septénaires ou novénaires, périodes égalés ou inégalés, séparées par des « années critiques », dont les astrologues av, aient fait ou allaient faire des « climatéres » irréguherement el même capricieusement semés le long de la route . Ptolomee, guidé par un égal souci de suivre la « nature » el de r.accor er ”es chronocralories avec les méthodes généthlialogiques , se décide pour les cotes qui sont censées représenter les « périodes propres » des planètes. Seulement, la somme de ces périodes allait à 129 ans‘, et on ne pouvait pas décemment prolonger la première enfance jusqu’à vingt-cinq ans révolus ^ mencer la vieillesse à quatre-vingl-dix-iieuf ans. Il fallait p ,

t ao’so.; conunenlatcur Macrohe, de Plulon, de

Censorinus, de Théon de Sniyrne, de Servius,

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