Dio Cass., LXXVI
3. Dio Cass., LXXVllI, 2. Au dire de Thistorien, Caracalla prétendait reconnaître ainsi quels étaient, dans son entourage, ses amis et ses ennemis.
4. Matheseos peritus., et ila quidem ut ex ejus jussu mathematici publiée proposuerint lîomae ac sint professi ut doeerent (Lamprid., Alex. Sever.. 27). L’assertion paraît bien invraisemblable, étant donné la législation existante (voy. ci-après), maintenue et interprétée par les grands jurisconsultes de 1 époque. Il faut admettre que, entre autres idées chimériques, .Al. Sévère aurait eu celle d’instituer une astrologie officielle, surveillée et inoffensive, ou qu’il s’agit de cours d’astronomie. Mais il n’y avait plus d’astronomie séparée de la divination, et celle-ci avait aussi des professeurs attitrés, les haruspices — rhetoribus grammatieis medieis haruspieibus mathematieis meehanieis arehiteetis salaria instituit et audiloria deerevit et diseipulos eum annonis pauperum filios, modo ingenuos, darijussit (Lamprid., Al. Sever., 44). Cf., dans une inscription de Milan, un certain M. Valerius Ma.rimus, saeerdos, studiosus astrologiae (C. I. L., V, 5893).