‹ L'astrologie grecqueChapitre 43 sur 360 · Ptol., Telrab., I · texte numérisé non relu

Ptol., Telrab., I

3. npôixoç Sè ”l6uxo<: sk a’Jvsu-siXs tà; 'TrpocTiyopîa; (Ach. Tat., Isag., H).

4. Qui rotundiores oculos splendidosque gerunt, Graeci <jT'.>,6ovTa; dicunt

(Anonym., De physiognom., [Il, 2, p. 113 Fœrster]). Dans nos pays à horizons brumeux, Mercure n’est guère connu que des astronomes. ^ ^ ^

5. Encore la tradition « égyptienne » : -xapà Sè Aiyo-xtoi; ’A-ôUuvo; asxr.p (Ach. Tat., lAic/.), adaptation arbitraire, car la planète Sehgu était, » j époque pharaonique, l’astre de Set ou Typhon. Connue d’Aristote [De mmdo, U, ), cette tradition est appliquée sur le lion de Commagène, ou on ht

’ VrS et elle persistait encore an temps d’Apulée ; Mercuri sidus, a

guibu.dam appellaluM Apollinis (Plin., Il, § 39). - [Slellam Marti^ sequitur Stilbon, oui quidam Apollinis, celeri Mercuni nomen dederunt[kpn\., ^ mundo, 2). Les stoïciens, qui reconnaissaient Apollon dans le soleil, ont faire prévaloir la tradition plus ancienne, adoptée par Platon.

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