I.A PLANÈTE MERCURE
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taires, que Mercure puisse dessécher aussi bien qu huniecter, précisément parce que la chaleur solaire le rend avide d'humidité et qu’il s’en trouve saturé quand il s’approche de la sphère lunaire. La mythologue peut seule 'rendre raison des qualités multiples, intelligence vive, sens artistique, éloquence, fourberie aussi, que possède et engendre Mercure. Les astrologues n’ont guère ajouté à ce type, assez complexe d’ailleurs, que le sexe indécis dont ils avaient besoin pour introduire de la symétrie dans leurs classitications. Leur Hermès est « hermaphrodite », i change de sexe eu changeant de position, ou plutôt de corn-
pRü'niG. ,
Le sexe de position n’est qu’un des nombreux arcanes de
l’astrologie ; nous nous en ferons une idée plus nette en abordant les classilications de toute sorte au moyen desquelles les astrologues ont multiplié, diversifié, réparti les inlluences planétaires.
I [[. Classifications des pl.\nètes.
Avec ses combinaisons de chaud et de Iroid, de sec et d humide Ptolémée dresse une classilication assez simple des planètes’en bienfaisantes et malfaisantes, mâles et femelles, diurnes et nocturnes L Le chaud et l’humide étant les principes « générateurs et actifs », le froid et le sec les principes « destructeurs et passifs ^ », les planètes chez qui dominent la chaleur et l liiimidité, comme 9 C’ sont bienfaisantes; celles qui ne sont que froides ou brûlantes et sèches en même temps, comme 1^ et (j<, sont malfaisantes. Le Soleil a un caractère mixte, comme Mercure, lequel est toujours indifférent et se conforme au tempérament des planètes auquel il est associé L